Roadtrip en Europe de l’est : Prague

Troisième et dernière étape de notre voyage : Prague. Nous traversons une partie de l’Autriche et de la République Tchèque en train pour rallier Prague depuis Vienne. Le paysage nous laisse rêveuses, majoritairement constitué de forêts, où quelques maisons se perdent. Et puis nous découvrons, avec un peu de hauteur, les premières maisons et immeubles de Prague.

Prague en 2 jours et demi

On peut facilement se balader à pied à Prague, même si le confort du tramway local (assez peu fréquenté pendant nos quelques jours là-bas) est facilement accessible, à moindre coût.

Se lever tôt pour découvrir le Pont Charles au lever du soleil

Le Pont Charles est un haut lieu touristique Praguois, et j’avais lu de nombreuses recommandations de visiteurs indiquant qu’il fallait s’y rendre très tôt ou très tard, pour avoir une chance de pouvoir circuler sur le pont, hors de la horde de touristes. Ce pont, qui relie la vieille ville et le quartier du château, mesure plus de 500 mètres de long, 10 mètres de largeur, et sa construction a débuté en 1357 : un vieux monsieur !

Nous nous y sommes rendues vers 5h, dommage, il n’y avait pas beaucoup de soleil… mais tellement de place pour profiter du monument !

Découvrir la Cathédrale Saint-Guy, construite en 600 ans

La plus grande cathédrale du pays a été en construction de 1344 à 1929. Située dans l’enceinte du château de Prague, elle occupe une place importante et est très imposante par sa couleur grisâtre voire noircie à certains endroits. Une partie de l’intérieur de la cathédrale est gratuite.

Dans l’enceinte du château, on peut voir la Ruelle d’or, de petites maisonnettes colorées, où des artisans exposent. Bon plan : après 17h et la fermeture des commerces, on peut se rendre gratuitement dans cette ruelle, et la parcourir sans trop de foule !

Un point de vue exceptionnel sur Prague

Non loin du château, le Monastère de Strahov offre un point de vue incontournable sur Prague, et son écrin de verdure.

Découvrir la Tour Eiffel de Prague et le mémorial des victimes du communisme

La Tour de Petřín, c’est un peu la Tour Eiffel des Praguois. Pour monter la voir, il faut prendre son courage à deux mains et escalader la colline de Petrin (ou prendre le funiculaire).

Non loin de là, on peut découvrir le monument dédié aux victimes du communisme, une oeuvre saisissante et marquante, qui rappelle un sombre pan de l’histoire tchèque.

Le mur de John Lennon

« Peace », « All you need is love » : autant de tags qui rappellent les chansons de John Lennon. Un mur coloré et évolutif, où de nombreuses personnes se font photographier. Pas très loin, on peut aussi découvrir le Pub John Lennon avec un mur dédié au « Yellow Submarine ».

La Place de la vieille ville et ses abords

La Place de la vieille ville est entourée de très beaux bâtiments colorés. On peut observer la vieille horloge astronomique de Prague (1410), et voir défiler les douze apôtres toutes les heures.

 La maison qui danse

Parce que c’est un incontournable de Prague, il faut se rendre à la maison qui danse. Un bâtiment qui représente bien la ville (ici en travaux). Et il faut en profiter pour faire une balade le long de la rivière… en fin de journée, avec le coucher du soleil.

Une pause gourmande

IMG_9307Les knedliky : un accompagnement qui prend la forme de mie de pain, une pâte qui est servie en tranche avec un plat en sauce.

Le kürtoskalacs en Hongrie aussi appelé trdelnik en Tchéquie, est un très bon gâteau en forme de cheminée que l’on peut composer : coco, chocolat, vanille… et assortir d’une bonne glace ! Un dessert consistant pour une pause gourmande.

J’espère que ces petites idées de visites vous auront donné envie de découvrir Budapest, Vienne ou Prague. En tous cas, je ne pourrai avancer ma préférence pour l’une de ces trois villes car elles m’ont toutes les trois surprises, et j’ai beaucoup apprécié l’ensemble de mes découvertes.

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Anne-Sophie Ply

 

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Roadtrip en Europe de l’Est : Vienne

Vienne : son architecture, ses arts, son raffinement. Quelle image en avez-vous ? Je peux vous assurer que cette ville vaut le détour. Nous y sommes arrivées en milieu de journée, et dès nos premiers pas dans la capitale de la musique, nous avons été éblouis par l’âme et la beauté de cette ville.

2 jours à Vienne

Forcément, avec une journée pleine à Vienne, et deux demi-journées pour visiter Vienne, pas question de perdre notre temps ! Nous nous sommes organisées pour découvrir la ville dite « historique » et le palais d’été des souverains de la dynastie Habsbourg. 

Le château de Schönbrunn

Grande admiratrice d’Élisabeth de Wittelsbach alias Sissi l’Impératrice, j’étais ravie de me rendre dans l’enceinte de la résidence d’été de sa famille. Nous avons commencé par acheter un billet pour découvrir 40 pièces du château avec audioguide (il est important de prendre les billets pour la visite le plus tôt possible, car le temps d’attente peu être long, nous avons attendu 2h en achetant notre billet à 9h30). Nous avons visité les jardins autour du palais, puis nous nous sommes réfugiées dans le château très frais contrastant avec la chaleur extérieure. La visite s’est révélée être une découverte très enrichissante et instructive pour en savoir plus sur la famille viennoise. L’audioguide était essentiel pour comprendre, et il faut parfois s’accrocher tant les liens familiaux sont complexes. Quelques pièces marquantes (photos interdites dans l’enceinte du château) : salon chinois avec de très belles porcelaines, chambre à coucher avec quelques argenteries d’époque, bureau de Sissi et salon de toilette, galerie des glaces… et même une pièce où Mozart est venu jouer dès l’âge de 6 ans !

 

Balade dans le quartier Innere Stadt

De la place Freyung,  en passant par Burgtheater, et jusqu’à Rathaus Park, le quartier ouest de Vienne est s u b l i m e ! Il faut se laisser porter au gré des ruelles, découvrir de temps à autres un palais caché, s’aventurer dans le passage Ferstel, ou s’accorder une pause (en été) au festival de cinéma plein air de Rathaus Park. De notre côté, nous avons opté pour un concert impromptu de musique classique dans une très belle église : Minoritenkirche chuch.

 

Découvrir le quartier historique

Un peu prises par le temps, nous avons décidé de consacrer une demi-journée uniquement au quartier historique : pas de visite de musées donc, mais une très grande balade sous la chaleur viennoise ! Pas de café, mais plutôt une bonne pause rafraichissante, dans les parcs, au pub, et dans les monuments de pierre, comme par exemple la cathédrale Stephansdom de style gothique et sa magnifique toiture aux multiples couleurs.

 

Quand l’architecture devient une oeuvre d’art

Ces jolies bâtisses d’artistes multicolores sont visibles à Hundertwasserhaus village non loin de la rivière de Vienne. Un peu plus haut, on peut aussi visiter le Kunst Haus Wien, un musée atypique. Ces petits coins sont vraiment sympas !

 

Le combo gastronomique

À Vienne, pensez à goûter deux spécialités : l’apple Strudel, le dessert incontournable, mélange entre le chausson aux pommes et la tarte aux pommes chez nous, et un plat à base de goulasch et de dumplings (pas les mêmes du tout qu’en Hongrie).

 

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Anne-Sophie Ply

Roadtrip en Europe de l’Est : Budapest

C’est au départ de Budapest que nous avons suivi les routes de l’Europe de l’Est, pour découvrir trois très jolies villes : Budapest, Vienne et Prague. 243km séparent Budapest de Vienne, et 333km séparent Vienne et Prague, des distances facilement accessibles en train ou en bus, en seulement quelques heures. Tout au long de notre périple, nous avons choisi de loger chez des hôtes, en Airbnb, et nous avons anticipé tous nos trajets au maximum. Ce qui nous sa permis de voyager à moindre coût et de ne pas avoir à nous soucier de l’organisation pendant notre périple.

2 jours et demi à Budapest

Il est très facile de parcourir la capitale de la Hongrie à pied. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions pris soin de prendre un logement au centre de la ville. « Buda » et « Pest » sont en réalité deux rives distinctes coupées en deux par le très imposant Danube, le second fleuve d’Europe. Les deux rives regorgent de très beaux monuments à voir ou visiter, dont voici la liste non-exhaustive :

Le parlement de Budapest

La visite de ce beau bâtiment est possible, ce que nous n’avons pas fait par manque de temps. En tous cas, c’est un vrai plaisir visuel de contourner le parlement hongrois, et se balader sur la place Kossuth Lajos tér, bordée de très beaux bâtiments, et où l’on peut assister à la relève de la garde.

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Le Bastion des pêcheurs et l’Eglise Matthias

Des remparts du Bastion des pêcheurs on peut avoir une vue incroyable sur la ville. Ne pas hésiter à payer pour grimper en haut de l’Eglise Matthias : du haut du clocher de l’Eglise on a une vue rêvée sur la ville, de tous les côtés !

Le château et ses beaux remparts

Idéal pour une pause fraîcheur, avant de se rendre dans la cour du château..

Szent Istvan Bazilika

À l’intérieur de cette basilique, on peut notamment trouver la mystérieuse main momifiée du premier roi d’Hongrie.

Les incontournables Ruin Bars

Ces bars installés dans des immeubles abandonnés sont souvent très grands. Nous sommes allées à « Instant & Fogas Haz », un vrai labyrinthe.. version Ruin Bar.

Les thermes de Széchenyi

Situées au nord-est de Budapest, ces thermes sont très grandes et proposent divers bassins, à différentes températures, des saunas et des bassins extérieurs. On peut facilement y passer une bonne après-midi : un vrai bonheur en été comme en hiver pour se délasser après une bonne journée de marche.

Ne pas oublier la gastronomie, et les plats copieux

À Budapest on mange et on boit bien ! Je vous recommande le très bon « Chicken Paprika with Dumplings » inégalable, même dans les pays voisins.

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Anne-Sophie Ply

Deux semaines au Japon

Il était environ 7h quand nous sommes arrivés au pays du Soleil Levant. Et ce matin-là, il portait bien son nom. Les rayons du soleil éclairaient d’une beauté intrigante la baie de Tokyo et l’aéroport de Narita, où l’avion s’est posé.

À l’aéroport j’ai d’emblée été surprise de l’accueil, de la propreté, et du respect dont font part les Japonais. Et puis forcément, un élément a rendu mon séjour plus agréable.

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toilettes japonnaisesOui, ce bijou de technologie est implanté partout partout au Japon. Et je peux vous dire qu’en échappant à la catastrophe des toilettes chinoises, j’ai tout de suite trouvé dans les toilettes japonaises mon plus grand réconfort : siège chauffant, hygiénique, musique d’ambiance, jets d’eau.. un vrai jeu pour enfant.

Trêve de plaisanterie, je voulais vous parler de mon expérience au Japon, qui s’est déroulée en janvier 2018. J’y suis partie à la fin de mon semestre d’études à l’étranger, à Shanghaï. Les billets étant bien moins coûteux qu’au départ de la France (environ 200€ aller, puis retour vers Hong-Kong). Ce voyage s’est déroulé sur deux semaines et demi, organisées suivant la logique du Japan Rail Pass, qui permet, grâce à un forfait, de voyager entre les différentes villes en train et de prendre quelques lignes de métros à Tokyo ou à Kyoto. Et pas n’importe quels trains : les Shinkansen, voyageant à grande vitesse non bruyants et au top de la ponctualité. Même s’il peut paraître cher, ce pass est essentiel pour voyager au Japon, et est rentabilisé dès un aller-retour Tokyo/Kyoto. Donc ça vaut vraiment le coup ! Côté budget logement, le Japon est un pays assez onéreux, et pas si loin du coût de la vie parisienne. On peut néanmoins tomber sur de belles offres de logement lorsqu’on voyage en dehors des saisons très touristiques, et faire des économies sur la nourriture, en déjeunant dans les épiceries Konbini, par exemple (ce qui n’exclut pas de se régaler).

Voici le programme du voyage :

  • 4 jours à Tokyo : avec une excursion à Nikko
  • 5 jours à Kyoto : avec deux excursions à Osaka et Nara
  • 3 jours à Hiroshima : avec une excursion à Miyajima
  • Puis un dernier jour à Tokyo, le temps du voyage et de quelques dernières découvertes

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En tout, 14 jours et 7 villes parcourues ! Chacune était unique, avec ses lots de surprises. Le Japon est un pays culturellement très riche, où on peut découvrir une gastronomie atypique. Et les Japonais sont, malgré leur discrétion, très polis et agréables. En quelques mots et quelques images, voici lieux marquants de mon voyage (et il y en a eu beaucoup).

Tokyo, l’insaisissable

La capitale du Japon compte plus de 13 millions d’habitants, et forme l’aire urbaine la plus peuplée du monde. Elle reste une ville tout à fait agréable, respirable, peu polluée (par rapport à la Chine) où il fait bon se balader ! Il faut savoir que les transports sont néanmoins bondés aux grosses heures d’affluence, et il vaut mieux les éviter à ces moments là.

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Les quartiers de Tokyo sont tous plus agréables les uns que les autres. Ce qui est certain, c’est qu’ils ont tous leurs attributs qui font de leur découverte, des moments inoubliables. Par exemple, connaissiez-vous l’histoire émouvante d’Hachiko ? Chien célèbre au Japon pour avoir attendu son maître devant la gare de Shibuya, pendant 10 ans. Une statue a été érigée en son honneur !

 

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Tokyo Skytree
Geisha, Tokyo
Geisha dans le quartier culturel de Ueno
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Enseigne SEGA dans le quartier de Akihabara
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Vue sur le quartier de Ryogoku, avec la célèbre flamme d’or

Kyoto, la culturelle

Kyoto, c’est la ville de la paix, de la tranquillité, des palais et sanctuaires bouddhistes ! On peut y visiter la mystique forêt de bambous d’Arashiyama, très belle lorsque les rayons du soleil s’y infiltrent. Ou encore des sanctuaires reposants tels que le Tenjiu ji Temple, bâti en 1339, et reconstruit malgré plusieurs incendies. Il est historiquement le 1er jardin zen japonais.

On peut faire un peu de randonnée et accéder à Iwatayama, une forêt qui héberge les « Japanese Monkeys » ou « Snow Monkeys », une espèce de singe qui vit dans les zones froides, et qui a l’habitude de se prélasser auprès des sources d’eau chaude « onsen », pour se réchauffer. À l’approche du sommet, un peu comme dans Princesse Mononoké, on peut apercevoir les singes se balader de branches en branches. En tant qu’amoureuse des animaux, autant vous dire que c’était un super moment. Ils se nourrissent essentiellement d’araignées, et de petits serpents, mais se régalent également avec des cacahuètes données par les visiteurs. Mais ici, ce sont les humains qui sont en cages !

Monkey Park Iwatayama in Kyoto

Comment quitter Kyoto sans visiter le Pavillon d’or ? Bon, même s’il est très beau : on en a vite fait le tour !

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Temple Kinkaku-ji

Osaka, la délicieuse !

Osaka est connue pour être LA capitale gastronomique du Japon. Ses ruelles ne manquent pas d’attractions touristiques pour promouvoir les spécialités japonaises : crabes géants en mouvement et autres fantaisies sont là pour vous régaler ! Bon, personnellement mon expérience « gastronomique » s’est conclue par une indigestion. Mais c’est vrai que c’était bon ! 

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Château d’Osaka

Le château d’Osaka, même s’il était très beau, n’est pas super intéressant ! En revanche, le musée d’Osaka est assez sympa à visiter ! Il a été le lieu de découvertes archéologiques lors des fouilles du palais de Nabila dans les années 50. Dans ce musée, on peut découvrir les traditions japonaises de l’Antiquité au Moyen-Âge (Époque d’Edo).

Nara, la religieuse

Cette ville m’a marqué pour la présence de ses cerfs shika en totale liberté, à la porte des temples et dans le grand parc de la ville. Ces petits gloutons n’hésitent pas à venir importuner les touristiques qui auraient en leur possession des « deer cookies ». Ce qui permet aussi aux visiteurs d’approcher ces messagers des Dieux (tels qu’ils sont considérés, à Nara). Les cerfs traversent les routes, se baladent à leur bonne volonté, et prennent possession des commerces (et c’est très drôle à voir) !

Mention spéciale au sanctuaire shinto Kasuga Taishai et son allée de lanternes de pierre, qui rendent la visite des cerfs mystique et enchantante. Personnellement, j’ai été très touchée par cette ville authentique, dont je suis tombée amoureuse !

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Sanctuaire shinto Kasuga-Taishai

Hiroshima, l’émouvante

Je vous dit tout sur mon article consacré à Hiroshima, la ville de la paix.

Miya-jima, la sacrée

Apothéose et coup de coeur ultime pour l’île de Miya-jima ! Si vous vous y rendez, ne manquez pas le sanctuaire d’Isukushima, et son grand Torii, au beau milieu de la mer.

Le grand temple ésotérique Daisho-in, et ses étonnantes statuettes, représentations de Buddha.

Vous pourrez là aussi tomber nez à nez avec des cerfs pendant votre visite.

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Cerf à Miya-jima

N’hésitez pas à déguster les gâteaux typiques en forme de feuilles d’érable : les Momiji Manju, un délice produit sur l’île ! Anecdote étonnante de cette journée à Miya-jima : l’île est jumelée avec le Mont-Saint Michel depuis 10 ans.

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Momiji Manju

Vous l’aurez compris, ces deux semaines au Japon étaient incroyables. J’espère vous avoir donné envie de visiter ce pays. En tous cas moi j’y retournerai ! 😉

Anne-Sophie Ply

Hiroshima, la ville de la paix

6 août 1945

C’est à 600 mètres du sol que la bombe a explosé ce 6 août 1945, faisant 140 000 morts. En à peine quelques secondes, 76 000 buildings et 92% de la ville ont été détruits. Jusqu’à 3,5km de l’épicentre, la bombe de lumière s’est répandue et a fait disparaître les habitants dont il ne restait plus que des ombres, peintes sur les murs. La bombe a formé des cratères jusqu’à 27 km de distance. Les radiations ont fait effet immédiatement, causant leucémies, cancers, fièvres, diarrhées, et débouchant sur des complications, quelques années après.

Ces chiffres sont dramatiques, et le musée mémorial de la bombe A nous le rappelle. Il nous dresse aussi l’histoire de l’arme nucléaire, et nous raconte, impartialement, les événements qui ont conduit les USA à déployer cette arme destructrice au-dessus de la ville militaire d’Hirsohima. Un devoir de connaissance de l’histoire, et d’éducation, pour que jamais plus un tel événement ne se reproduise.

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Hiroshima in Ruins

 

 

 

 

 

Dans les années suivant la guerre, la ville d’Hiroshima s’est engagée pour la réduction des armes nucléaires. Malgré cela, 456 tests nucléaires ont été menés entre 1949 et 1989.

Le dôme de Genbaku

Le dôme de Genbaku

Construit en 1915 par Jan Letzel, ce bâtiment était à la fois une préfecture commerciale et un centre d’exposition. Très proche de l’épicentre de la bombe A, ce dôme ayant subi l’explosion a la verticale est resté debout. Le dôme a été préservé jusqu’en 1667, et classé au « World Heritage » en 1996, comme monument de la paix. Aujourd’hui, c’est le plus impressionnant vestige de la ville.

« Nuclear weapons and humankind cannot coexist indefinitely.. »

Le monument des enfants
Monument commémoratif pour Hiroshima
Bell for piece

 » As a symbol of Hiroshima Aspiration: let all nuclear arms and wars be gone, and the nations live in true peace! May it ring to all corners of the earth to meet the ear of every man… »

Hiroshima, comme si de rien n’était

Aujourd’hui, pas moins d’un million d’habitants occupent cette ville rajeunie, où des buildings immenses sont dressés ! Malgré sa forte population, Hiroshima reste une ville à taille humaine, dans laquelle il est facile de se déplacer à pied.

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Le château historique d’Hiroshima bâti en 1589 par la famille Terumoto, a été en partie reconstruit après la guerre. Dans le musée du château on peut voir des restes de l’ancien château, des reconstitutions d’ornements expliquant l’histoire de la ville.

Anne-Sophie Ply

Les quatre merveilles de Pékin

Tout le monde connaît Pékin, alias Beijing (« le Royaume du nord » en chinois), pour sa Cité Interdite qui domine la place Tien’anmen ou encore pour la Grande Muraille que l’on peut visiter non loin de la ville. Mais bien d’autres lieux, dont on ne prononce pas forcément le nom, sont des incontournables à quelconque visiteur ira visiter la capitale de la Chine. Voici mon top 4 des merveilles que j’ai pu visiter à Pékin, en décembre dernier !

Le Summer Palace

J’ai passé une journée entière dans ce lieu, et j’ai pu visiter ses 290 hectares, et quelques 3000 édifices. Ce lieu m’a vraiment marqué, et je suis très heureuse de m’y être aventurée en hiver, car le spectacle des paysages glacés y était époustouflant.

Pour commencer la visite, un passage par la Suzhou Street, où des hommes tentaient de briser la glace.. au risque de tomber à l’eau !

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Le Palais d’été a été érigé en 1750 par l’empereur Qialong, et destiné à sa mère. Pillé par les Français et les Anglais pendant la guerre de l’Opium puis incendié sur ordre de ces derniers, il n’en demeure pas moins un lieu hors du temps.

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Devant chaque temple en Chine, il est commun de voir deux lions-dragons (un mâle et une femelle), à l’image de la photo ci-dessus, qui symbolisent la protection du lieu et des personnes qui le visitent. 

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Mais le clou du spectacle du Summer Palace, c’était sans doute le lac gelé, qui nous a tous laissé sans voix..

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Vue sur le lac gelé du Summer Palace

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La Cité Interdite

Ce majestueux palais qui surplombe la place Tian’anmen, s’étend sur 72 hectares. Ancienne résidence des empereurs, son nom vient du fait que le peuple ne pouvait pas franchir certaines portes de ce lieu.

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Devanture et intérieur de la Cité Interdite de Pékin

Cette cité symbolise la puissance des vingt-quatre dynasties Qing et Ming qui se sont succédées pour y habiter. 1999 pièces la composent, toutes plus belles que les autres, et même si la visite dure des heures, la Cité Interdite garde encore bien des secrets et des parcelles du lieu ne sont pas visibles.  Ne vous méprenez pas du soleil trompeur sur les photos, le vent y était glacial !

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Intérieur de la Cité Interdite, et porte interdite

Au nord de la Cité Interdite, on peut observer la Colline de Charbon, constituée des restes de constructions de l’édifice.

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Vue s’ensemble de la Cité Interdite, depuis la Colline du Charbon

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Les Hutongs

À Pékin, on peut se perdre dans des quartiers.. et tomber sur les Hutongs ! Ce sont des réseaux de ruelles, et de maisons traditionnelles pékinoises que vous ne trouverez nulle part ailleurs. C’est un vrai plaisir de les découvrir après tant d’heures à les chercher.

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Les Hutongs, maisons traditionnelles de Pékin

Temple of Heaven

Le temple du Ciel est plus grand que la Cité Interdite. Destiné à l’Empereur considéré comme « le fils du Ciel », et bâti au XVème siècle, il était le lieu de nombreux sacrifices. Salles de prières pour de bonnes moissons, autel du ciel… ce lieu a été pensé pour relier le ciel et la terre par des symboliques qui se retrouvent dans l’architecture des lieux. Quatre colonnes centrales représentent les quatre saisons, douze piliers centraux les douze mois, même les signes du zodiaque ont leur symbolique !

 

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Temple of Heaven

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Anne-Sophie Ply

 

 

Hong Kong, la ville cosmopolite

Je suis restée quatre jours à Hong Kong, quatre jours intenses où j’ai pu découvrir la ville et suivre son rythme effréné. Hong Kong n’est pas concrètement chinoise, mais on peut sentir l’influence directe de l’Empire du Milieu, tout comme son passé colonial. Ici, on parle aussi bien le cantonnais que l’anglais, et on croise une diversité de nationalités : Indiens, Malaysiens, Anglais, Français, Portugais…

Je vais vous présenter dans différents articles les lieux qui ont marqué mes visites lors de ces quatre journées ! Mais pour commencer, rien de mieux qu’un article historique pour comprendre le développement de cette ville d’Asie du Sud.

Hong Kong History Museum

Connue pour sa Skyline et ses projets impressionnants, la ville était à la base une région désertique. Dans ce musée, vous pouvez découvrir les rites et les cultures qui ont marqué le développement de la ville depuis l’époque préhistorique. C’est en découvrant Macao en 1498, que Vasco De Gama a contribué à la découverte de Hong Kong.

La Guerre de l’Opium

Comme Shanghai, Hong Kong est une ville qui a été fortement impactée par le commerce et la Guerre de l’Opium au 19e siècle. La couronne britannique avait ses principaux ports de commerce d’Opium à Hong Kong, et faisait beaucoup de profits. La guerre est survenue du désaccord entre les deux parties d’arrêter ce commerce. Le traité de Nankin, qui a mis  fin à la première guerre de l’Opium, conditionnait d’ailleurs, aussi bien à Shanghaï qu’à Hong Kong, l’occupation de la Chine par les colonies européennes. Les Britanniques ont occupé Hong Kong pendant 99 ans, et Hong Kong a finalement été rétrocédé aux Chinois en 1997.

 

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Les gouverneurs britanniques se sont succédés à Hong Kong pendant 99 années

L’occupation britannique a aussi contribué la cosmopolitisation de la ville : déjà en 1847, Hong Kong accueillait diverses populations (Indiens, Calaisiens, Eurasiens, Portugais..).

L’occupation japonaise

Les conquérants japonais ont d’abord envahi Shanghai, Pékin ou encore Nankin. Ils ont pu occuper Hong Kong au lendemain de l’attaque de Pearl Harbor, le bombardement de la ville ayant contraint les Anglais à se rendre.

 

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The Peak

Festivals, carnavals et rites

On peut observer dans le Musée de Hong-Kong de nombreux décors et costumes utilisés lors d’événements symboliques de la culture chinoise.

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Les « Bun Mountains » (10 mètres de haut) ont été érigées pour un festival

Anne-Sophie Ply

 

Une journée au royaume des pandas 1/3

Pas moins de 2000 km, c’est la distance qui sépare Shanghai des pandas du Sichuan. C’est dans cette région de l’Ouest de la Chine, bordée par le Tibet, qu’est située la plus grande réserve de pandas du monde. Un lieu unique où l’on peut observer plus de 146 pandas géants en captivité.

Ce centre de recherches fondé en 1987 a été créé dans le but de préserver l’espèce et de l’aider à s’agrandir, car elle est menacée de disparition. À l’image de Jackie Chan, l’ambassadeur de la réserve, de nombreuses personnalités s’y sont déjà rendues : Michelle Obama, Thomas Bach, la Reine Sophia…

La réserve de Chengdu ou le paradis des pandas

J’ai pu évoluer avec les pandas du Sichuan toute une journée. Le parc ouvrant dès 7h30, la première étape fut leur réveil, puis leur déjeuner, des moments précieux que l’on partage très souvent seuls avec les pandas.

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En arrivant dans le parc, on peut opter pour une visite guidée avec chauffeur. Je vous recommande d’opter pour une visite libre, la réserve est très bien signalisée et pas trop touristique, on peut donc très facilement se déplacer à pied. Arriver au parc à 7h30 (heure d’ouverture) vous permettra de découvrir les pandas depuis leur réveil jusqu’à leur repas : un sentiment unique et précieux !

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Les panneaux qui guideront votre visite de la réserve
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Carte du parc

De nombreuses activités sont proposées pour en savoir un peu plus sur la vie des pandas tout au long de la visite : des classes interactives, des dessins pour les enfants, des photographies de l’évolution des pandas, une cuisine des pandas pour comprendre leurs besoins nutritifs et même plusieurs nurseries (on ne peut évidemment pas déranger les petits bébés pandas qui grandissent paisiblement).

L’un de mes endroits préférés du parc est la Moonlight Nursery, où voir des bébés (en âge de sortir) est vraiment un régal pour les yeux. Les pandas sont très joueurs : comme vous pourrez l’observer dans la vidéo au début de l’article, les regarder jouer est un vrai spectacle !

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Le midi, vous pouvez déjeuner dans un restaurant du parc, situé en aval de celui-ci, car il faut savoir que tout est fait pour préserver leurs conditions d’habitat naturel. En effet, les parties plus hautes du parc sont entourées de nature.

Les restaurants et cafés sont peu nombreux, mais très qualitatifs ! Amoureux des pandas, il ne fait que peu de doutes que vous apprécierez déguster des pousses de bambous, ou boire un café dans un décor fait de pandas.

Pour en savoir plus sur les pandas :

Les pandas, tout un symbole 2/3

Les activités favorites des pandas 3/3

Anne-Sophie Ply

 

 

Les pandas, tout un symbole 2/3

Plus que de simples animaux, les pandas sont très populaires en France et dans le monde : ils font l’actualité, tout le monde les adore et il n’est pas rare de voir des vidéos de pandas faire le buzz.

La lutte pour la protection des pandas

Symbole du mouvement WWF le panda fait partie des espèces prioritaires à protéger dans le monde. Le mouvement s’est donc engagé avec le centre de préservation de Chengdu dans un plan de sauvegarde. En 2015, seuls 1 864 pandas géants subsistaient à l’état sauvage dans les provinces du Shaanxi et du Gansu.

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Beaucoup de forêts de bambous chinoises sont aujourd’hui exploitées par l’homme ou ont été défrichées pour devenir des terres cultivables. C’est une des raisons de la forte régression de l’espèce, qui ne dispose plus de son aliment de base.

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La visite au sein du centre de recherche se révèle très éducative. On vous explique notamment les spécificités de l’espèce : anatomie, physiologie, écologie, habitat, besoins. Par exemple, dans la nature, lorsqu’un panda met bas deux bébés, il faut savoir qu’il y a très peu de chances pour que le 2ème bébé survive. En captivité, il est plus facile de le sauver.

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Crédits : Zhang Zhihe

Au centre de recherche de Chengdu, seuls 10 % des pandas s’accouplent, et 30 % des femelles accouplées font des petits.

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Research Base of Giant Panda

Les pandas, reflets de la diplomatie chinoise

Hors de Chine, très peu de zoos abritent des pandas : 24 pandas sont actuellement dans 9 pays (USA, France, Angleterre, Japon, Allemagne, Espagne, Mexique, Thaïlande..).

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Ils sont loués par le gouvernement chinois, à un prix très élevé. L’argent gagné se destine à un fond de protection des pandas dans leur milieu naturel. De ce fait, très peu de zoos en possèdent, car le simple entretien de l’animal est déjà très onéreux, et que sa reproduction est exceptionnelle. De plus, avoir un panda dans son pays résulte de négociations très poussées avec la Chine.

Les pandas, une découverte tardive pour l’Occident

C’est Armand David, un explorateur de l’Ouest qui travaillait pour le Museum d’histoire naturelle de Paris qui fut le premier à découvrir les pandas chinois en 1869. Malheureusement, il a déclanché la curiosité des fils de Theodore Roosevelt, président des États-Unis, qui sont venus les chasser en Chine, au début du 20ème siècle. Cependant, les pandas ont gagné toutes leurs dimensions symboliques lorsque qu’en 1972, le gouvernement Chinois a offert deux pandas géants, au président Nixon qui visitait la Chine.

Pour en savoir plus sur les pandas :

Une journée au royaume des pandas 1/3

Les activités favorites des pandas 3/3

Anne-Sophie Ply

 

 

Une journée dans la peau d’un panda 3/3

Les pandas ont des journées extrêmement difficiles, qui se résument à trois activités complexes…

Manger

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Ce grand chat-ours, selon son nom Tibétain, passe près de 14h par jour à mastiquer des bambous pour en extraire les pousses.

Le saviez-vous ? Les pandas ne mangent des bambous qu’à partir d’un an : avant, ils se nourrissent du lait de leur mère, ou lorsqu’ils sont en réserve de biberons adaptés à leurs besoins nutritionnels.

Jouer

Bien sûr, j’avais déjà visionné de nombreuses vidéos sur internet, mais ce que j’ai pu observer m’a vraiment étonnée : les pandas, en plus d’être mignons, sont extrêmement joueurs !

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Dormir

Le pelage du panda lui permet de se camoufler et de se dissimuler dans la neige, alors que ses tâches noires au niveau des oreilles seraient un signe de férocité : vous le trouvez féroce vous ?

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« All Things Bright and Beautiful,
All Creatures Great and Small,
All Things Wise and Wonderfull.”

Cecil Frances Alexander

Pour en savoir plus sur les pandas :

Une journée au royaume des pandas 1/3

Les pandas, tout un symbole 2/3

Anne-Sophie Ply