Roadtrip en Europe de l’est : Prague

Troisième et dernière étape de notre voyage : Prague. Nous traversons une partie de l’Autriche et de la République Tchèque en train pour rallier Prague depuis Vienne. Le paysage nous laisse rêveuses, majoritairement constitué de forêts, où quelques maisons se perdent. Et puis nous découvrons, avec un peu de hauteur, les premières maisons et immeubles de Prague.

Prague en 2 jours et demi

On peut facilement se balader à pied à Prague, même si le confort du tramway local (assez peu fréquenté pendant nos quelques jours là-bas) est facilement accessible, à moindre coût.

Se lever tôt pour découvrir le Pont Charles au lever du soleil

Le Pont Charles est un haut lieu touristique Praguois, et j’avais lu de nombreuses recommandations de visiteurs indiquant qu’il fallait s’y rendre très tôt ou très tard, pour avoir une chance de pouvoir circuler sur le pont, hors de la horde de touristes. Ce pont, qui relie la vieille ville et le quartier du château, mesure plus de 500 mètres de long, 10 mètres de largeur, et sa construction a débuté en 1357 : un vieux monsieur !

Nous nous y sommes rendues vers 5h, dommage, il n’y avait pas beaucoup de soleil… mais tellement de place pour profiter du monument !

Découvrir la Cathédrale Saint-Guy, construite en 600 ans

La plus grande cathédrale du pays a été en construction de 1344 à 1929. Située dans l’enceinte du château de Prague, elle occupe une place importante et est très imposante par sa couleur grisâtre voire noircie à certains endroits. Une partie de l’intérieur de la cathédrale est gratuite.

Dans l’enceinte du château, on peut voir la Ruelle d’or, de petites maisonnettes colorées, où des artisans exposent. Bon plan : après 17h et la fermeture des commerces, on peut se rendre gratuitement dans cette ruelle, et la parcourir sans trop de foule !

Un point de vue exceptionnel sur Prague

Non loin du château, le Monastère de Strahov offre un point de vue incontournable sur Prague, et son écrin de verdure.

Découvrir la Tour Eiffel de Prague et le mémorial des victimes du communisme

La Tour de Petřín, c’est un peu la Tour Eiffel des Praguois. Pour monter la voir, il faut prendre son courage à deux mains et escalader la colline de Petrin (ou prendre le funiculaire).

Non loin de là, on peut découvrir le monument dédié aux victimes du communisme, une oeuvre saisissante et marquante, qui rappelle un sombre pan de l’histoire tchèque.

Le mur de John Lennon

« Peace », « All you need is love » : autant de tags qui rappellent les chansons de John Lennon. Un mur coloré et évolutif, où de nombreuses personnes se font photographier. Pas très loin, on peut aussi découvrir le Pub John Lennon avec un mur dédié au « Yellow Submarine ».

La Place de la vieille ville et ses abords

La Place de la vieille ville est entourée de très beaux bâtiments colorés. On peut observer la vieille horloge astronomique de Prague (1410), et voir défiler les douze apôtres toutes les heures.

 La maison qui danse

Parce que c’est un incontournable de Prague, il faut se rendre à la maison qui danse. Un bâtiment qui représente bien la ville (ici en travaux). Et il faut en profiter pour faire une balade le long de la rivière… en fin de journée, avec le coucher du soleil.

Une pause gourmande

IMG_9307Les knedliky : un accompagnement qui prend la forme de mie de pain, une pâte qui est servie en tranche avec un plat en sauce.

Le kürtoskalacs en Hongrie aussi appelé trdelnik en Tchéquie, est un très bon gâteau en forme de cheminée que l’on peut composer : coco, chocolat, vanille… et assortir d’une bonne glace ! Un dessert consistant pour une pause gourmande.

J’espère que ces petites idées de visites vous auront donné envie de découvrir Budapest, Vienne ou Prague. En tous cas, je ne pourrai avancer ma préférence pour l’une de ces trois villes car elles m’ont toutes les trois surprises, et j’ai beaucoup apprécié l’ensemble de mes découvertes.

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Anne-Sophie Ply

 

Roadtrip en Europe de l’Est : Budapest

C’est au départ de Budapest que nous avons suivi les routes de l’Europe de l’Est, pour découvrir trois très jolies villes : Budapest, Vienne et Prague. 243km séparent Budapest de Vienne, et 333km séparent Vienne et Prague, des distances facilement accessibles en train ou en bus, en seulement quelques heures. Tout au long de notre périple, nous avons choisi de loger chez des hôtes, en Airbnb, et nous avons anticipé tous nos trajets au maximum. Ce qui nous sa permis de voyager à moindre coût et de ne pas avoir à nous soucier de l’organisation pendant notre périple.

2 jours et demi à Budapest

Il est très facile de parcourir la capitale de la Hongrie à pied. C’est d’ailleurs pour cela que nous avions pris soin de prendre un logement au centre de la ville. « Buda » et « Pest » sont en réalité deux rives distinctes coupées en deux par le très imposant Danube, le second fleuve d’Europe. Les deux rives regorgent de très beaux monuments à voir ou visiter, dont voici la liste non-exhaustive :

Le parlement de Budapest

La visite de ce beau bâtiment est possible, ce que nous n’avons pas fait par manque de temps. En tous cas, c’est un vrai plaisir visuel de contourner le parlement hongrois, et se balader sur la place Kossuth Lajos tér, bordée de très beaux bâtiments, et où l’on peut assister à la relève de la garde.

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Le Bastion des pêcheurs et l’Eglise Matthias

Des remparts du Bastion des pêcheurs on peut avoir une vue incroyable sur la ville. Ne pas hésiter à payer pour grimper en haut de l’Eglise Matthias : du haut du clocher de l’Eglise on a une vue rêvée sur la ville, de tous les côtés !

Le château et ses beaux remparts

Idéal pour une pause fraîcheur, avant de se rendre dans la cour du château..

Szent Istvan Bazilika

À l’intérieur de cette basilique, on peut notamment trouver la mystérieuse main momifiée du premier roi d’Hongrie.

Les incontournables Ruin Bars

Ces bars installés dans des immeubles abandonnés sont souvent très grands. Nous sommes allées à « Instant & Fogas Haz », un vrai labyrinthe.. version Ruin Bar.

Les thermes de Széchenyi

Situées au nord-est de Budapest, ces thermes sont très grandes et proposent divers bassins, à différentes températures, des saunas et des bassins extérieurs. On peut facilement y passer une bonne après-midi : un vrai bonheur en été comme en hiver pour se délasser après une bonne journée de marche.

Ne pas oublier la gastronomie, et les plats copieux

À Budapest on mange et on boit bien ! Je vous recommande le très bon « Chicken Paprika with Dumplings » inégalable, même dans les pays voisins.

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Anne-Sophie Ply

Lisbonne le temps d’un week-end

Quoi de mieux que departir dans le sud pour les vacances ?  Direction Lisbonne ! La capitale portugaise, dont j’avais entendu beaucoup de bien, m’intriguait parses beaux paysages, ses maisons colorées ! Et quoi de mieux quand on a l’opportunité de visiter avec une locale ? (Ola Ines)

L’incontournable quartier de Belém

DSC_0027Première étape au cœur de la gastronomie Portugaise à « la Antiga Confetaria de Belém » où sont confectionnées les traditionnelles Pasteis de Nata.

Le Monastère des Hiéronymites (une longue attente est à prévoir), est un des symboles de Lisbonne. Un lieu sublime, avec de très beaux jardins et une cour intérieuretrès photogénique. L’entrée est coûteuse, mais on peut bénéficier d’une remise de 50% en possession d’un justificatif étudiant. On peut également acheter un pass groupé qui permet l’accès au Belém (8€ monastère + tour Belém avec le tarif réduit).

À proximité de ce lieu, je vous recommande le restaurant à pitas Pao Pao Queijo Queijo.

Le Monument des Découvertes est une superbe sculpture qui honore les grands explorateurs du pays.

On peut de ce point longer la baie, pour se rendre jusqu’au Belém. Cette monumentale tour renferme en ses murs une ancienne et très oppressante prison, au sous-sol.On peut grimper ses escaliers pour bénéficier d’une vue imprenable sur Lisbonne ! En cas de forte chaleur, il est agréable de se rafraîchir en bas de la Tour.

Le château de Lisbonne

Il faut savoir que Lisbonne est une ville érigée sur sept collines et qui se trouve donc en reliefs. De ce fait, le château surplombe la ville, et je voici un aperçu de la vue depuis les murailles !

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Les ruelles de l’Alfama

Les noms de ces ruelles, en plaque d’azulejos, vous plongent dans l’architecture portugaise. Lieu de toutes les cartes postales, La « Puerta del sol » est à ne pas manquer ! Vous croiserez aussi le fameux tramway 28 qui est un symbole de la ville.

Ascenseur de Santa Justa

Cet ascenseur métallique de 45 mètres surplombe une petite rue de l’Alfama. C’est une attraction touristique que je ne vous recommande pas. Pour profiter d’une vue quasiment identique, il suffit de se faufiler dans un des magasins avoisinant le monument. Un ascenseur classique permet de se rendre sur un rooftop, avec un bar, et une vue similaire.

Aux Champs-Elysées !

Le saviez-vous ? Lisbonne possède ses propres Champs-Elysées, la « Avenida da liberdade ». Une artère qui mène tout droit vers un jardin labyrinthe. Du bout du jardin, vous pourrez profiter d’un super point de vue ! DSC_0583.JPG

S’évader de Lisbonne – Cascais, la balnéaire

Cascais est une station balnéaire située entre 40 et 50 minutes en train de Lisbonne. Le cœur historique, les maisons et les paysages sont splendides. De petites criques paradisiaques donnent envie de se baigner dans une eau transparente, mais très froide !

S’évader de Lisbonne – Sintra et ses châteaux dans le ciel

Située à 50 minutes de train de Lisbonne, Sintra est célèbre pour ses très beaux châteaux, et notamment l’incomparable château de Pena. Pour la modique somme de 12,50€ on peut le visiter, bien qu’il soit souvent bondé, ce qui ne permet pas d’avoir une grande liberté de déplacement. J’étais donc contente du lieu qui était très joli, mais tout de même assez déçue de la visite.

Où se loger ?

Je vous recommande le quartier de l’Alfama ! J’avais loué un air bnb très abordablesdans l’une des petites rues du quartier, à proximité de la« Praça do Comércio ». Bien qu’implanté dans un quartier très touristique, ce logement m’a permis de découvrir une majorité de la ville à pieds !

À faire :

  • Manger dans un restaurant et assister à un concert de Fado. Le Fado est un genre musical mélancolique originaire de Lisbonne même.
  • Boire une « Ginjinha », liqueur de cerise dans un shot en chocolat !
  • Expérimenter le food-court de Cais do Sodre
  • Fouler la Pink Street, très active le soir, avec ses bars
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Ginjinha

Ce qu’il faut savoir avant de partir :

  • Dans les restaurants, vous payez ce que vous consommez ! On vous apportera systématiquement du pain, des beignets de morue, ou autre spécialité locale. Libre à vous de toucher ou non à ces assortiments ! L’eau se vend à la bouteille.
  • Comme dans toute ville touristique, méfiez-vous des restaurateurs trop insistants : les meilleures tables sont souvent celles où on ne vous sollicite pas.
  • Les transports en commun sont peu coûteux au Portugal
  • En été, les lieux touristiques sont très fréquentés (surtout par des Français). Il faut prendre son mal en patience !

Le point historique !

Un séisme a ravagé Lisbonne en 1755. Il a tout détruit sur son passage et a coûté la vie à plus de 50 000 personnes. Le roi et sa famille survécurent néanmoins au séisme, car il s’était absenté de la ville ce jour-là. Les bâtiments qui ont été construits par la suite sont anti-sismiques. Cet événement a eu une influence sur les penseurs des Lumières, et a suscité des débats pour comprendre l’origine, supposée divine, du désastre.

Anne-Sophie Ply

 

Berlin en hiver

J’ai eu l’occasion de découvrir Berlin pour débuter l’année 2019 entre amis. L’opportunité pour moi de connaître cette ville du centre de l’Europe, dont j’avais beaucoup entendu parler pour ses dimensions culturelles, festives et urbaines.

Un Nouvel an à Berlin

Je n’ai pas manqué l’occasion de fêter la nouvelle année dans la capitale allemande, afin de profiter de l’ambiance locale. Et nous avons été surpris ! Les Berlinois se transforment en véritables artificiers à l’approche de la Saint Sylvestre, et font exploser pétards et artifices tout au long de la nuit… dans chaque coin de rue, c’est très impressionnant !IMG_7437
À minuit, cette cacophonie de pétards se mêle au feu d’artifice « officiel », au-dessus de la Porte de Brandebourg, où s’enchaînent les concerts. Si, comme nous, vous cherchez un endroit pour dîner à la dernière minute, sachez qu’il n’est pas compliqué de trouver un restaurant (abordable) où dîner dans le centre-ville.

Aux périodes des fêtes, Berlin revêt ses plus belles lumières. On peut découvrir de nombreux marchés de Noël à travers la ville, et notamment au niveau d’Alexanderplatz, avec une piste de luge, une patinoire, et un marché de Noël traditionnel vers Zoologischer Garten.

Si vous visitez Berlin, ses dimensions culturelles et historiques ne vous échapperont pas. Forte de son histoire, on peut visiter bon nombre de monuments commémoratifs. Les Berlinois sont très sympathiques, et parlent bien anglais. Mais accrochez-vous bien si vous visitez Berlin en hiver : les températures sont la plupart du temps négatives, et le froid, glaçant.

Berlin, ville d’histoire

Le mur de Berlin et son mémorial

mur berlin.jpgOn connaît à Berlin son mur historique, dressé de 1961 à 1989 pour séparer les Allemands de l’Ouest et de l’Est. Quand on parcourt la ville, les traces de ce mur sont aujourd’hui quasi inexistantes (Checkpoint Charlie, East Side Gallery..), et pourtant, c’est dans le quartier culturel de Mitte qu’on peut découvrir un tronçon du mur conservé dans son intégralité. Non loin de ce tronçon se trouve un parc commémoratif et le mémorial qui nous retrace cette partie glaçante de l’histoire berlinoise.

La East Side Gallery

Cette parcelle du mur de Berlin a été transformée en exposition ouverte permanente, avec plus de 180 peintures d’artistes internationaux. Une belle visite qui s’étend jusqu’au pont Oberbaumbrücke.

Mémorial commémoratif aux Juifs assassinés d’Europe

D’importantes stèles ont été construites en 2005 en hommage aux Juifs assassinés et déportés pendant la guerre. Je n’ai pas pu visiter le musée, en raison des fortes affluences, mais l’édifice construit en relief est impressionnant.

Le Reichstag

Ancien palais, dont la rénovation a été financée grâce à la victoire de l’Allemagne contre la France en 1870, le Reichstag est le symbole du pouvoir allemand à travers les siècles. Les plus prévoyants d’entre vous pourront monter dans la coupole, à condition de réserver un ticket gratuit en avance !

Reichtag

Berlin, ville culturelle

La Tour de Télévision

Impressionnante par sa hauteur, la Tour de Télévision permet, grâce à son observatoire, d’avoir une vue sur l’ensemble de la ville. Cependant, je ne vous conseille pas sa visite, en raison de la longue file d’attente (compter 1h à 2h) et de l’entrée assez coûteuse (16,50€ plein tarif, 20% de réduction tarif étudiant) pour une vue loin d’être exceptionnelle…

L’île aux Musées

ile aux musées.jpgJe ne l’ai fait que de nuit, et dans des conditions météo pas très agréables, car la grêle s’est invitée. Mais il ne faut pas omettre de visiter ce bel endroit, classé au patrimoine de l’humanité par l’UNESCO.

 

Templehoff

L’aéroport de Templehoff, désaffecté depuis 2008, est aujourd’hui un parc où les Berlinois viennent se balader et pratiquer des activités. Ce matin là, la neige tombait, ce qui a rendu la visite tout simplement magique !

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Le château de Charlottenburg

Tenant son nom de la reine Sophie-Charlotte, amie du philosophe Leibniz, ce palais est le plus somptueux de Berlin. On peut se promener près du château de Charlottenburg et se rendre dans son parc figé par le vent glacial de l’hiver.

Que serait un voyage, sans ses découvertes culinaires ?

Côté gastronomie, j’ai pu tester la traditionnelle saucisse accompagnée de ses frites : le currywurst (plutôt deux fois qu’une) !curry wurst
Pour accompagner ce plat, je vous recommande la Berliner Weisse (bière verte à base de plantes), qui se boit comme un jus de fruit, car elle n’est pas très forte. La révélation culinaire de mon séjour, ce sont les délicieux kebab turcs qu’on peut déguster un peu partout dans la ville, à des prix défiants toute concurrence et qui sont, paraît-il, les meilleurs d’Europe ! Je n’ai pas pu m’empêcher de m’accorder une pause gourmande au Hard Rock Café berlinois, réservée quelques jours à l’avance…

Notez bien qu’à Berlin, les pourboires sont de rigueur, bien qu’ils soient exclus de la note. Comptez au minimum 10% de la note totale en pourboire.

J’étais très heureuse de découvrir la ville de Berlin, qui était magnifique, illuminée aux couleurs de l’hiver. Mais n’oubliez pas que plus qu’ailleurs, à Berlin, l’hiver est glaçant !

Anne-Sophie Ply

Deux semaines au Japon

Il était environ 7h quand nous sommes arrivés au pays du Soleil Levant. Et ce matin-là, il portait bien son nom. Les rayons du soleil éclairaient d’une beauté intrigante la baie de Tokyo et l’aéroport de Narita, où l’avion s’est posé.

À l’aéroport j’ai d’emblée été surprise de l’accueil, de la propreté, et du respect dont font part les Japonais. Et puis forcément, un élément a rendu mon séjour plus agréable.

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toilettes japonnaisesOui, ce bijou de technologie est implanté partout partout au Japon. Et je peux vous dire qu’en échappant à la catastrophe des toilettes chinoises, j’ai tout de suite trouvé dans les toilettes japonaises mon plus grand réconfort : siège chauffant, hygiénique, musique d’ambiance, jets d’eau.. un vrai jeu pour enfant.

Trêve de plaisanterie, je voulais vous parler de mon expérience au Japon, qui s’est déroulée en janvier 2018. J’y suis partie à la fin de mon semestre d’études à l’étranger, à Shanghaï. Les billets étant bien moins coûteux qu’au départ de la France (environ 200€ aller, puis retour vers Hong-Kong). Ce voyage s’est déroulé sur deux semaines et demi, organisées suivant la logique du Japan Rail Pass, qui permet, grâce à un forfait, de voyager entre les différentes villes en train et de prendre quelques lignes de métros à Tokyo ou à Kyoto. Et pas n’importe quels trains : les Shinkansen, voyageant à grande vitesse non bruyants et au top de la ponctualité. Même s’il peut paraître cher, ce pass est essentiel pour voyager au Japon, et est rentabilisé dès un aller-retour Tokyo/Kyoto. Donc ça vaut vraiment le coup ! Côté budget logement, le Japon est un pays assez onéreux, et pas si loin du coût de la vie parisienne. On peut néanmoins tomber sur de belles offres de logement lorsqu’on voyage en dehors des saisons très touristiques, et faire des économies sur la nourriture, en déjeunant dans les épiceries Konbini, par exemple (ce qui n’exclut pas de se régaler).

Voici le programme du voyage :

  • 4 jours à Tokyo : avec une excursion à Nikko
  • 5 jours à Kyoto : avec deux excursions à Osaka et Nara
  • 3 jours à Hiroshima : avec une excursion à Miyajima
  • Puis un dernier jour à Tokyo, le temps du voyage et de quelques dernières découvertes

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En tout, 14 jours et 7 villes parcourues ! Chacune était unique, avec ses lots de surprises. Le Japon est un pays culturellement très riche, où on peut découvrir une gastronomie atypique. Et les Japonais sont, malgré leur discrétion, très polis et agréables. En quelques mots et quelques images, voici lieux marquants de mon voyage (et il y en a eu beaucoup).

Tokyo, l’insaisissable

La capitale du Japon compte plus de 13 millions d’habitants, et forme l’aire urbaine la plus peuplée du monde. Elle reste une ville tout à fait agréable, respirable, peu polluée (par rapport à la Chine) où il fait bon se balader ! Il faut savoir que les transports sont néanmoins bondés aux grosses heures d’affluence, et il vaut mieux les éviter à ces moments là.

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Les quartiers de Tokyo sont tous plus agréables les uns que les autres. Ce qui est certain, c’est qu’ils ont tous leurs attributs qui font de leur découverte, des moments inoubliables. Par exemple, connaissiez-vous l’histoire émouvante d’Hachiko ? Chien célèbre au Japon pour avoir attendu son maître devant la gare de Shibuya, pendant 10 ans. Une statue a été érigée en son honneur !

 

Tokyo Sky Tree
Tokyo Skytree
Geisha, Tokyo
Geisha dans le quartier culturel de Ueno
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Enseigne SEGA dans le quartier de Akihabara
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Vue sur le quartier de Ryogoku, avec la célèbre flamme d’or

Kyoto, la culturelle

Kyoto, c’est la ville de la paix, de la tranquillité, des palais et sanctuaires bouddhistes ! On peut y visiter la mystique forêt de bambous d’Arashiyama, très belle lorsque les rayons du soleil s’y infiltrent. Ou encore des sanctuaires reposants tels que le Tenjiu ji Temple, bâti en 1339, et reconstruit malgré plusieurs incendies. Il est historiquement le 1er jardin zen japonais.

On peut faire un peu de randonnée et accéder à Iwatayama, une forêt qui héberge les « Japanese Monkeys » ou « Snow Monkeys », une espèce de singe qui vit dans les zones froides, et qui a l’habitude de se prélasser auprès des sources d’eau chaude « onsen », pour se réchauffer. À l’approche du sommet, un peu comme dans Princesse Mononoké, on peut apercevoir les singes se balader de branches en branches. En tant qu’amoureuse des animaux, autant vous dire que c’était un super moment. Ils se nourrissent essentiellement d’araignées, et de petits serpents, mais se régalent également avec des cacahuètes données par les visiteurs. Mais ici, ce sont les humains qui sont en cages !

Monkey Park Iwatayama in Kyoto

Comment quitter Kyoto sans visiter le Pavillon d’or ? Bon, même s’il est très beau : on en a vite fait le tour !

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Temple Kinkaku-ji

Osaka, la délicieuse !

Osaka est connue pour être LA capitale gastronomique du Japon. Ses ruelles ne manquent pas d’attractions touristiques pour promouvoir les spécialités japonaises : crabes géants en mouvement et autres fantaisies sont là pour vous régaler ! Bon, personnellement mon expérience « gastronomique » s’est conclue par une indigestion. Mais c’est vrai que c’était bon ! 

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Château d’Osaka

Le château d’Osaka, même s’il était très beau, n’est pas super intéressant ! En revanche, le musée d’Osaka est assez sympa à visiter ! Il a été le lieu de découvertes archéologiques lors des fouilles du palais de Nabila dans les années 50. Dans ce musée, on peut découvrir les traditions japonaises de l’Antiquité au Moyen-Âge (Époque d’Edo).

Nara, la religieuse

Cette ville m’a marqué pour la présence de ses cerfs shika en totale liberté, à la porte des temples et dans le grand parc de la ville. Ces petits gloutons n’hésitent pas à venir importuner les touristiques qui auraient en leur possession des « deer cookies ». Ce qui permet aussi aux visiteurs d’approcher ces messagers des Dieux (tels qu’ils sont considérés, à Nara). Les cerfs traversent les routes, se baladent à leur bonne volonté, et prennent possession des commerces (et c’est très drôle à voir) !

Mention spéciale au sanctuaire shinto Kasuga Taishai et son allée de lanternes de pierre, qui rendent la visite des cerfs mystique et enchantante. Personnellement, j’ai été très touchée par cette ville authentique, dont je suis tombée amoureuse !

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Sanctuaire shinto Kasuga-Taishai

Hiroshima, l’émouvante

Je vous dit tout sur mon article consacré à Hiroshima, la ville de la paix.

Miya-jima, la sacrée

Apothéose et coup de coeur ultime pour l’île de Miya-jima ! Si vous vous y rendez, ne manquez pas le sanctuaire d’Isukushima, et son grand Torii, au beau milieu de la mer.

Le grand temple ésotérique Daisho-in, et ses étonnantes statuettes, représentations de Buddha.

Vous pourrez là aussi tomber nez à nez avec des cerfs pendant votre visite.

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Cerf à Miya-jima

N’hésitez pas à déguster les gâteaux typiques en forme de feuilles d’érable : les Momiji Manju, un délice produit sur l’île ! Anecdote étonnante de cette journée à Miya-jima : l’île est jumelée avec le Mont-Saint Michel depuis 10 ans.

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Momiji Manju

Vous l’aurez compris, ces deux semaines au Japon étaient incroyables. J’espère vous avoir donné envie de visiter ce pays. En tous cas moi j’y retournerai ! 😉

Anne-Sophie Ply

Les quatre merveilles de Pékin

Tout le monde connaît Pékin, alias Beijing (« le Royaume du nord » en chinois), pour sa Cité Interdite qui domine la place Tien’anmen ou encore pour la Grande Muraille que l’on peut visiter non loin de la ville. Mais bien d’autres lieux, dont on ne prononce pas forcément le nom, sont des incontournables à quelconque visiteur ira visiter la capitale de la Chine. Voici mon top 4 des merveilles que j’ai pu visiter à Pékin, en décembre dernier !

Le Summer Palace

J’ai passé une journée entière dans ce lieu, et j’ai pu visiter ses 290 hectares, et quelques 3000 édifices. Ce lieu m’a vraiment marqué, et je suis très heureuse de m’y être aventurée en hiver, car le spectacle des paysages glacés y était époustouflant.

Pour commencer la visite, un passage par la Suzhou Street, où des hommes tentaient de briser la glace.. au risque de tomber à l’eau !

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Le Palais d’été a été érigé en 1750 par l’empereur Qialong, et destiné à sa mère. Pillé par les Français et les Anglais pendant la guerre de l’Opium puis incendié sur ordre de ces derniers, il n’en demeure pas moins un lieu hors du temps.

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Devant chaque temple en Chine, il est commun de voir deux lions-dragons (un mâle et une femelle), à l’image de la photo ci-dessus, qui symbolisent la protection du lieu et des personnes qui le visitent. 

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Mais le clou du spectacle du Summer Palace, c’était sans doute le lac gelé, qui nous a tous laissé sans voix..

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Vue sur le lac gelé du Summer Palace

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La Cité Interdite

Ce majestueux palais qui surplombe la place Tian’anmen, s’étend sur 72 hectares. Ancienne résidence des empereurs, son nom vient du fait que le peuple ne pouvait pas franchir certaines portes de ce lieu.

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Devanture et intérieur de la Cité Interdite de Pékin

Cette cité symbolise la puissance des vingt-quatre dynasties Qing et Ming qui se sont succédées pour y habiter. 1999 pièces la composent, toutes plus belles que les autres, et même si la visite dure des heures, la Cité Interdite garde encore bien des secrets et des parcelles du lieu ne sont pas visibles.  Ne vous méprenez pas du soleil trompeur sur les photos, le vent y était glacial !

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Intérieur de la Cité Interdite, et porte interdite

Au nord de la Cité Interdite, on peut observer la Colline de Charbon, constituée des restes de constructions de l’édifice.

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Vue s’ensemble de la Cité Interdite, depuis la Colline du Charbon

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Les Hutongs

À Pékin, on peut se perdre dans des quartiers.. et tomber sur les Hutongs ! Ce sont des réseaux de ruelles, et de maisons traditionnelles pékinoises que vous ne trouverez nulle part ailleurs. C’est un vrai plaisir de les découvrir après tant d’heures à les chercher.

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Les Hutongs, maisons traditionnelles de Pékin

Temple of Heaven

Le temple du Ciel est plus grand que la Cité Interdite. Destiné à l’Empereur considéré comme « le fils du Ciel », et bâti au XVème siècle, il était le lieu de nombreux sacrifices. Salles de prières pour de bonnes moissons, autel du ciel… ce lieu a été pensé pour relier le ciel et la terre par des symboliques qui se retrouvent dans l’architecture des lieux. Quatre colonnes centrales représentent les quatre saisons, douze piliers centraux les douze mois, même les signes du zodiaque ont leur symbolique !

 

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Temple of Heaven

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Anne-Sophie Ply

 

 

Hong Kong, la ville cosmopolite

Je suis restée quatre jours à Hong Kong, quatre jours intenses où j’ai pu découvrir la ville et suivre son rythme effréné. Hong Kong n’est pas concrètement chinoise, mais on peut sentir l’influence directe de l’Empire du Milieu, tout comme son passé colonial. Ici, on parle aussi bien le cantonnais que l’anglais, et on croise une diversité de nationalités : Indiens, Malaysiens, Anglais, Français, Portugais…

Je vais vous présenter dans différents articles les lieux qui ont marqué mes visites lors de ces quatre journées ! Mais pour commencer, rien de mieux qu’un article historique pour comprendre le développement de cette ville d’Asie du Sud.

Hong Kong History Museum

Connue pour sa Skyline et ses projets impressionnants, la ville était à la base une région désertique. Dans ce musée, vous pouvez découvrir les rites et les cultures qui ont marqué le développement de la ville depuis l’époque préhistorique. C’est en découvrant Macao en 1498, que Vasco De Gama a contribué à la découverte de Hong Kong.

La Guerre de l’Opium

Comme Shanghai, Hong Kong est une ville qui a été fortement impactée par le commerce et la Guerre de l’Opium au 19e siècle. La couronne britannique avait ses principaux ports de commerce d’Opium à Hong Kong, et faisait beaucoup de profits. La guerre est survenue du désaccord entre les deux parties d’arrêter ce commerce. Le traité de Nankin, qui a mis  fin à la première guerre de l’Opium, conditionnait d’ailleurs, aussi bien à Shanghaï qu’à Hong Kong, l’occupation de la Chine par les colonies européennes. Les Britanniques ont occupé Hong Kong pendant 99 ans, et Hong Kong a finalement été rétrocédé aux Chinois en 1997.

 

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Les gouverneurs britanniques se sont succédés à Hong Kong pendant 99 années

L’occupation britannique a aussi contribué la cosmopolitisation de la ville : déjà en 1847, Hong Kong accueillait diverses populations (Indiens, Calaisiens, Eurasiens, Portugais..).

L’occupation japonaise

Les conquérants japonais ont d’abord envahi Shanghai, Pékin ou encore Nankin. Ils ont pu occuper Hong Kong au lendemain de l’attaque de Pearl Harbor, le bombardement de la ville ayant contraint les Anglais à se rendre.

 

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The Peak

Festivals, carnavals et rites

On peut observer dans le Musée de Hong-Kong de nombreux décors et costumes utilisés lors d’événements symboliques de la culture chinoise.

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Les « Bun Mountains » (10 mètres de haut) ont été érigées pour un festival

Anne-Sophie Ply

 

La Grande Muraille de Chine

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Pour célébrer Noël, nous nous sommes rendus à Pékin, plus communément appelée Beijing (« Capitale du Nord »). Après (seulement) 2h de métro et 5h de train, grâce à la ligne grande vitesse qui relie les deux villes, nous sommes arrivés à destination, à plus de 1000 km de Shanghaï.

Expédition sur la Grande Muraille

La Grande Muraille est la fortification construite par l’homme la plus importante au monde (en longueur, en superficie et en masse). Classée depuis 1987 au patrimoine de l’UNESCO, elle traverse la Chine d’Est en Ouest, car elle protégeait dans le temps les Chinois des invasions mongoles. Cependant, on peut facilement accéder à plusieurs parties de la Grande Muraille depuis Beijing.

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Nous avons choisi de visiter Mutianyu, une partie certes rénovée de la Grande Muraille, mais qui présente l’avantage d’être la moins touristique et la plus facile à parcourir à pied.

Nous avions choisi, pour le peu de temps dont nous disposions aux alentours de la capitale, de choisir l’option « visite guidée » à bord d’un Van qui nous emmenait à différents endroits immanquables des alentours de Pékin.

Nous sommes donc montés par télésiège, limite de temps oblige, ce qui nous a offert des sensations extraordinaires et une vue impressionnante sur les montagnes où se faufile la Grande Muraille.

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Se balader sur la muraille de Chine était une expérience incroyable tant le paysage qui l’entoure est magnifique. Grimper des marches sur la Muraille de Chine relève parfois de l’escalade tant elles sont imposantes ! J’ai été surprise de constater qu’à certains endroits, le sol n’est pas droit.

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Nous sommes descendus de l’édifice en luge… Loin d’être une attraction qui dénature le paysage, la rampe de luge est plutôt discrète et vraiment très agréable. Moi qui n’était au début pas partante, je vous recommande l’expérience !

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Pour la grandeur de ce paysage et par la symbolique historique que représente la Muraille de Chine, cette journée restera l’une des plus belles et impressionnantes de mon séjour ! Je peux enfin le dire : j’ai vu l’une des sept nouvelles Merveilles du Monde. ✅

Anne-Sophie Ply