Les quatre merveilles de Pékin

Tout le monde connaît Pékin, alias Beijing (« le Royaume du nord » en chinois), pour sa Cité Interdite qui domine la place Tien’anmen ou encore pour la Grande Muraille que l’on peut visiter non loin de la ville. Mais bien d’autres lieux, dont on ne prononce pas forcément le nom, sont des incontournables à quelconque visiteur ira visiter la capitale de la Chine. Voici mon top 4 des merveilles que j’ai pu visiter à Pékin, en décembre dernier !

Le Summer Palace

J’ai passé une journée entière dans ce lieu, et j’ai pu visiter ses 290 hectares, et quelques 3000 édifices. Ce lieu m’a vraiment marqué, et je suis très heureuse de m’y être aventurée en hiver, car le spectacle des paysages glacés y était époustouflant.

Pour commencer la visite, un passage par la Suzhou Street, où des hommes tentaient de briser la glace.. au risque de tomber à l’eau !

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Le Palais d’été a été érigé en 1750 par l’empereur Qialong, et destiné à sa mère. Pillé par les Français et les Anglais pendant la guerre de l’Opium puis incendié sur ordre de ces derniers, il n’en demeure pas moins un lieu hors du temps.

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Devant chaque temple en Chine, il est commun de voir deux lions-dragons (un mâle et une femelle), à l’image de la photo ci-dessus, qui symbolisent la protection du lieu et des personnes qui le visitent. 

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Mais le clou du spectacle du Summer Palace, c’était sans doute le lac gelé, qui nous a tous laissé sans voix..

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Vue sur le lac gelé du Summer Palace

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La Cité Interdite

Ce majestueux palais qui surplombe la place Tian’anmen, s’étend sur 72 hectares. Ancienne résidence des empereurs, son nom vient du fait que le peuple ne pouvait pas franchir certaines portes de ce lieu.

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Devanture et intérieur de la Cité Interdite de Pékin

Cette cité symbolise la puissance des vingt-quatre dynasties Qing et Ming qui se sont succédées pour y habiter. 1999 pièces la composent, toutes plus belles que les autres, et même si la visite dure des heures, la Cité Interdite garde encore bien des secrets et des parcelles du lieu ne sont pas visibles.  Ne vous méprenez pas du soleil trompeur sur les photos, le vent y était glacial !

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Intérieur de la Cité Interdite, et porte interdite

Au nord de la Cité Interdite, on peut observer la Colline de Charbon, constituée des restes de constructions de l’édifice.

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Vue s’ensemble de la Cité Interdite, depuis la Colline du Charbon

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Les Hutongs

À Pékin, on peut se perdre dans des quartiers.. et tomber sur les Hutongs ! Ce sont des réseaux de ruelles, et de maisons traditionnelles pékinoises que vous ne trouverez nulle part ailleurs. C’est un vrai plaisir de les découvrir après tant d’heures à les chercher.

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Les Hutongs, maisons traditionnelles de Pékin

Temple of Heaven

Le temple du Ciel est plus grand que la Cité Interdite. Destiné à l’Empereur considéré comme « le fils du Ciel », et bâti au XVème siècle, il était le lieu de nombreux sacrifices. Salles de prières pour de bonnes moissons, autel du ciel… ce lieu a été pensé pour relier le ciel et la terre par des symboliques qui se retrouvent dans l’architecture des lieux. Quatre colonnes centrales représentent les quatre saisons, douze piliers centraux les douze mois, même les signes du zodiaque ont leur symbolique !

 

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Temple of Heaven

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Anne-Sophie Ply

 

 

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Les pandas, tout un symbole 2/3

Plus que de simples animaux, les pandas sont très populaires en France et dans le monde : ils font l’actualité, tout le monde les adore et il n’est pas rare de voir des vidéos de pandas faire le buzz.

La lutte pour la protection des pandas

Symbole du mouvement WWF le panda fait partie des espèces prioritaires à protéger dans le monde. Le mouvement s’est donc engagé avec le centre de préservation de Chengdu dans un plan de sauvegarde. En 2015, seuls 1 864 pandas géants subsistaient à l’état sauvage dans les provinces du Shaanxi et du Gansu.

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Beaucoup de forêts de bambous chinoises sont aujourd’hui exploitées par l’homme ou ont été défrichées pour devenir des terres cultivables. C’est une des raisons de la forte régression de l’espèce, qui ne dispose plus de son aliment de base.

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La visite au sein du centre de recherche se révèle très éducative. On vous explique notamment les spécificités de l’espèce : anatomie, physiologie, écologie, habitat, besoins. Par exemple, dans la nature, lorsqu’un panda met bas deux bébés, il faut savoir qu’il y a très peu de chances pour que le 2ème bébé survive. En captivité, il est plus facile de le sauver.

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Crédits : Zhang Zhihe

Au centre de recherche de Chengdu, seuls 10 % des pandas s’accouplent, et 30 % des femelles accouplées font des petits.

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Research Base of Giant Panda

Les pandas, reflets de la diplomatie chinoise

Hors de Chine, très peu de zoos abritent des pandas : 24 pandas sont actuellement dans 9 pays (USA, France, Angleterre, Japon, Allemagne, Espagne, Mexique, Thaïlande..).

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Ils sont loués par le gouvernement chinois, à un prix très élevé. L’argent gagné se destine à un fond de protection des pandas dans leur milieu naturel. De ce fait, très peu de zoos en possèdent, car le simple entretien de l’animal est déjà très onéreux, et que sa reproduction est exceptionnelle. De plus, avoir un panda dans son pays résulte de négociations très poussées avec la Chine.

Les pandas, une découverte tardive pour l’Occident

C’est Armand David, un explorateur de l’Ouest qui travaillait pour le Museum d’histoire naturelle de Paris qui fut le premier à découvrir les pandas chinois en 1869. Malheureusement, il a déclanché la curiosité des fils de Theodore Roosevelt, président des États-Unis, qui sont venus les chasser en Chine, au début du 20ème siècle. Cependant, les pandas ont gagné toutes leurs dimensions symboliques lorsque qu’en 1972, le gouvernement Chinois a offert deux pandas géants, au président Nixon qui visitait la Chine.

Pour en savoir plus sur les pandas :

Une journée au royaume des pandas 1/3

Les activités favorites des pandas 3/3

Anne-Sophie Ply

 

 

Une journée dans la peau d’un panda 3/3

Les pandas ont des journées extrêmement difficiles, qui se résument à trois activités complexes…

Manger

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Ce grand chat-ours, selon son nom Tibétain, passe près de 14h par jour à mastiquer des bambous pour en extraire les pousses.

Le saviez-vous ? Les pandas ne mangent des bambous qu’à partir d’un an : avant, ils se nourrissent du lait de leur mère, ou lorsqu’ils sont en réserve de biberons adaptés à leurs besoins nutritionnels.

Jouer

Bien sûr, j’avais déjà visionné de nombreuses vidéos sur internet, mais ce que j’ai pu observer m’a vraiment étonnée : les pandas, en plus d’être mignons, sont extrêmement joueurs !

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Dormir

Le pelage du panda lui permet de se camoufler et de se dissimuler dans la neige, alors que ses tâches noires au niveau des oreilles seraient un signe de férocité : vous le trouvez féroce vous ?

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« All Things Bright and Beautiful,
All Creatures Great and Small,
All Things Wise and Wonderfull.”

Cecil Frances Alexander

Pour en savoir plus sur les pandas :

Une journée au royaume des pandas 1/3

Les pandas, tout un symbole 2/3

Anne-Sophie Ply

Wuzhen, la Venise de la Chine

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Wuzhen est l’une de mes visites coup de cœur en Chine ! Il s’agit de la Venise de la Chine, une ville formée de multiples canaux, dans le district de Hangzhou accessible par bus depuis Shanghaï (compter 1h30 de trajet depuis la gare sud).

La ville est divisée en quatre sections, mais deux sont accessibles à la visite : Dongzha (côté est) et Xisha (côté ouest). J’ai pu me rendre à Xisha, la plus grande partie de la ville, représentative de l’époque de la dynastie Qing dans toute son authenticité.

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Les canaux qui composent la ville
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Le lac de Wuzhen

Une ville d’artisans

C’est une ville riche d’histoire de plus de 1000 ans, impliquée dans l’éducation. Les nombreux canaux de la ville lui ont permis de développer le commerce de la soie ou encore la distillation d’alcool de riz, ainsi l’économie y est principalement basée sur l’artisanat. Les touristes sont majoritairement chinois, et la ville gagne à être reconnue internationalement. À l’intérieur du quartier Xisha, on peut visiter notamment des ateliers de conception de la soie.

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Les pieds de Lotus

Dans un musée de Wuzhen, on peut en apprendre plus sur la pratique historique des « pieds de Lotus » en Chine. En effet, comme j’avais pu l’apprendre en regardant la série Marco Polo, durant la dynastie des Qing, un empereur aurait demandé à sa femme de se bander les pieds pour danser la danse traditionnelle du « Lotus », sur la période 923-936. Cette pratique longtemps réservée aux familles riches s’est finalement étendue à l’ensemble de la population en devenant un standard de beauté vers 1279. Avoir les pieds les plus petits possibles influait même sur le mariage de ces jeunes filles chinoises.

Dès leur plus jeune âge, les petites filles se faisaient bander les pieds de façon à ce que leurs orteils passent sous la plante de leur pied, puis elles étaient forcées de porter des chaussures particulières. Ainsi, dans le musée de Wuzhen on peut voir des chaussures de pieds bandés selon plusieurs occasions : chaussures de mariages (rouges), chaussures pour dormir, chaussures de pluie… Souvent multicolores, leurs motifs ont une signification et prennent énormément de place dans cette culture.

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Chaussures pour pieds bandés dits « Pieds de Lotus »

Le photographe anglais Jo Farrell a illustré cette pratique maintenant interdite par une série de photos.

Incontestablement, je vous recommande de visiter cette ville, quelque peu difficile d’accès, mais passionnante pour son histoire et sa beauté. Je vous laisse avec quelques derniers clichés du quartier de Xisha…

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Mur des vœux

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Théâtre de Wuzhen
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Graines de Sésame

Tarifs pour vous rendre à Wuzhen :
100 RMB pour le quartier Dongzha
120 RMB pour le quartier Xizha
150 RMB pour les deux quartiers
Réductions étudiantes possibles

Anne-Sophie Ply

Voyage dans le Hunan – Changsha

Capture d’écran 2017-11-16 à 18.05.40.pngAprès un voyage rocambolesque en bus au départ de Fenghuang, nous sommes arrivés dans la capitale de la province du Hunan, Changsha, située plus à l’Est.

Changsha est une ville très symbolique pour les Chinois, car c’est là que Mao Zedong a étudié et a intégré le parti communiste. Détruite en 1938 pour contrer les Japonnais, la ville a alors perdu son patrimoine historique de plus de 2500 ans.

 

Le premier jour, nous avons décidé de nous rendre sur le Parc de l’île orange.

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On peut y voir une statue de Mao, lorsqu’il avait 32 ans. Ce portrait imposant du président communiste fait plus de 32 mètres de haut, 83 mètres de long, et est composé de 8 000 blocs de granit.

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Le jour où nous nous sommes rendus à Changsha, la pollution était très forte voire excessive et il faisait chaud, plus de 30 degrés. Nous avons néanmoins entrepris l’ascension à pied du Mont Yuelu, l’un des endroits incontournables de la ville.

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Comme vous l’aurez remarqué sur les photos, la vue était incontestablement gâchée par un voile opaque de pollution, et même le soleil n’était plus perceptible.

Pour notre seconde journée de tourisme dans la capitale du Hunan, nous avons choisi de nous rendre au musée municipal du Parti communiste, à l’endroit même où Mao a pu l’intégrer dans sa jeunesse. Non loin de là, nous avons pu visiter sa modeste maison, dans laquelle il habitait avec sa première femme.

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Pour clôturer la visite de la ville, nous nous sommes rendus au Mémorial des Martyrs de la ville, et nous avons pu découvrir le joli parc qui l’entourait.

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Anne-Sophie Ply

 

Voyage dans le Hunan : Fenghuang

Lors de notre séjour dans le Hunan (1rst step in Zhangjiajie), nous avons fait étape dans le pittoresque Xian de Fenghuang, aussi surnommé Phoenix, en référence à l’oiseau mythique. Une légende raconte que deux Phoenix auraient vu le jour dans cette ville, et n’auraient pas pu la quitter tant ils la trouvaient belle, ce qui fait de Fenghuang l’une des plus belles vieilles villes de Chine. En effet, la Phoenix City m’a surprise et m’a séduite dès les premières minutes de mon arrivée.

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Le paysage montagneux, les maisons traditionnelles qui jonchent la rive, et les grands remparts sont époustouflants. La nuit, il y règne une ambiance de fête mais aussi d’histoire.

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L’architecture de la ville n’a pas beaucoup changé au cours des siècles, mais elle est devenue très touristique. Ainsi, vous pouvez vous balader dans ses petites ruelles et découvrir de nombreuses boutiques touristiques, des bars occidentaux (un peu chers), ou vous promener sur les vieux remparts de la ville… Vous pouvez aussi avoir de très bonnes surprises, et faire de belles rencontres.

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Nous avons ainsi pu diner dans un excellent petit restaurant le soir de notre arrivée, avec de petits prix et un accueil très chaleureux !

Malgré la vue à couper le souffle et l’ambiance de la ville, il y a une chose que j’ai moins apprécié, et qui reflète sans doute la « vraie » Chine, celle qui existe en province mais pas à Shanghaï. C’est les nombreux restaurant présentant les animaux en cage : poules, lapins, tortues, poissons (parfois en mauvais état) et j’en passe… sont mis à disposition des touristes qui les choisissent pour diner. Un spectacle qui m’a interpelé, et m’a poussé à la réflexion sur la cause animale. (Pour précision, ma consommation de viande et de poisson est moindre en Chine).

Un peu d’organisation..

On ne peut se rendre à Fenghuang et en repartir uniquement par bus. Accrochez-vous : le voyage peut être de longue durée, et les chauffeurs ne conduisent pas toujours très bien. Mais ça vaut vraiment le coup !

IMG_0516Nous sommes restés 2 jours dans la ville et nous logions dans une petite auberge de jeunesse à proximité du centre-ville. Surprise ! Les toilettes et la douche disposaient d’une évacuation commune..

 

À proximité de Fenghuang, il y a aussi la seconde muraille de Chine.

 

Si vous voyagez dans le Hunan n’hésitez pas à visiter cette ville !

Anne-Sophie Ply

 

 

 

Voyage dans le Hunan (1rst step in Zhangjiajie)

Il y a une semaine, c’était la Golden Week : l’une des deux semaines de vacances nationales données par le gouvernement chinois. Celles-ci commençaient le 1er octobre, à l’occasion de la fête nationale chinoise. Les « Golden Week » n’existent que depuis 1999, et ont été instaurées pour promouvoir le tourisme à l’intérieur du pays. À l’échelle d’un pays de plus d’1 miliard d’habitants, vous imaginez bien que ce n’est pas la semaine de vacances idéale pour voyager dans les grandes villes, les lieux touristiques ou tout simplement pour se déplacer par n’importe quel moyen qui soit.

cartePrenant le soin d’éviter les plus grandes villes chinoises, j’ai donc choisi, accompagnée de trois amis, de partir à la découverte de la province du Hunan, à 900 km de Shanghaï. Au programme du voyage, trois escales : Zhangjiajie, le Xian de Fenghuang et Changsha (chef-lieu de la région du Hunan). Après 2h de métro, 2h d’avion, une nuit très courte à Changsha, puis près de 6h de bus, nous sommes arrivés à Zhangjiajie où nous avons pu prendre une navette pendant 1h30, laquelle nous a amenés jusqu’à l’entrée du parc. Nous y sommes restés 2 jours.

Zhangjiajie National Forest Park

Si ce lieu ne vous évoque sans doute rien au premier abord, sachez que ses montagnes sont connues pour avoir inspiré James Cameron pour la réalisation de son film Avatar. À 400km de Changsha (le chef-lieu du Hunan), le parc forestier est classé depuis 1992 au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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Le parc s’étend sur une région de 130 km2 et abrite une grande variété d’arbres rares, mais aussi quelques animaux (panthères, singes..).

DSC_0294Voir des singes évoluer en liberté était une grande première pour moi, et j’ai été surprise par leur malice. Je m’apprêtais en effet à manger une madeleine encore emballée, quand un singe hurlant et portant son petit a voulu se jeter sur moi. Très impressionnant ! J’ai compris, un peu trop tard, que les singes étaient en fait voleurs, et qu’ils n’hésitaient pas à s’emparer de tout ce que les touristes laissaient à portée de leurs mains : sachets de brioche, sacs à mains, portables… Les touristes, un peu maladroitement, s’en donnent à coeur joie et les attirent, à leur péril, en leur tendant bananes ou toute autre nourriture qui pourrait les appâter. Un jeu dangereux !

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Le parc est très grand, assez pour ne pas ressentir la Golden Week. Nous avons pu gravir les 3878 marches en 2h30 et observer, depuis le sommet, un panorama exceptionnel. Le temps était idéal, pas trop chaud ni trop pluvieux et la vue : à couper le souffle !

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Le lendemain, nous nous sommes rendus en haut des montagnes Na’vi par télécabine. Un spectacle vertigineux qui nous a fait traverser les nuages. Le temps pluvieux ne nous a néanmoins pas épargné quelques glissades lors de la descente.

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Si vous n’avez pas le vertige et que vous réservez à l’avance, vous pourrez très certainement vous aventurer sur le pont en verre construit dans le parc 300 m au-dessus du sol et qui est d’une longueur de 430m.

Bref, si vous aimez la nature, la montagne, et les beaux paysages vous ne devez pas manquer ce parc naturel lors de votre voyage en Chine !

Le coût de l’entrée du parc est de 163 ¥ avec également une télécabine à 46 ¥ (prix étudiant).

Anne-Sophie Ply