Hong Kong, la ville cosmopolite

Je suis restée quatre jours à Hong Kong, quatre jours intenses où j’ai pu découvrir la ville et suivre son rythme effréné. Hong Kong n’est pas concrètement chinoise, mais on peut sentir l’influence directe de l’Empire du Milieu, tout comme son passé colonial. Ici, on parle aussi bien le cantonnais que l’anglais, et on croise une diversité de nationalités : Indiens, Malaysiens, Anglais, Français, Portugais…

Je vais vous présenter dans différents articles les lieux qui ont marqué mes visites lors de ces quatre journées ! Mais pour commencer, rien de mieux qu’un article historique pour comprendre le développement de cette ville d’Asie du Sud.

Hong Kong History Museum

Connue pour sa Skyline et ses projets impressionnants, la ville était à la base une région désertique. Dans ce musée, vous pouvez découvrir les rites et les cultures qui ont marqué le développement de la ville depuis l’époque préhistorique. C’est en découvrant Macao en 1498, que Vasco De Gama a contribué à la découverte de Hong Kong.

La Guerre de l’Opium

Comme Shanghai, Hong Kong est une ville qui a été fortement impactée par le commerce et la Guerre de l’Opium au 19e siècle. La couronne britannique avait ses principaux ports de commerce d’Opium à Hong Kong, et faisait beaucoup de profits. La guerre est survenue du désaccord entre les deux parties d’arrêter ce commerce. Le traité de Nankin, qui a mis  fin à la première guerre de l’Opium, conditionnait d’ailleurs, aussi bien à Shanghaï qu’à Hong Kong, l’occupation de la Chine par les colonies européennes. Les Britanniques ont occupé Hong Kong pendant 99 ans, et Hong Kong a finalement été rétrocédé aux Chinois en 1997.

 

5.jpg
Les gouverneurs britanniques se sont succédés à Hong Kong pendant 99 années

L’occupation britannique a aussi contribué la cosmopolitisation de la ville : déjà en 1847, Hong Kong accueillait diverses populations (Indiens, Calaisiens, Eurasiens, Portugais..).

L’occupation japonaise

Les conquérants japonais ont d’abord envahi Shanghai, Pékin ou encore Nankin. Ils ont pu occuper Hong Kong au lendemain de l’attaque de Pearl Harbor, le bombardement de la ville ayant contraint les Anglais à se rendre.

 

DSC_0154.JPG
The Peak

Festivals, carnavals et rites

On peut observer dans le Musée de Hong-Kong de nombreux décors et costumes utilisés lors d’événements symboliques de la culture chinoise.

DSC_0370 copie
Les « Bun Mountains » (10 mètres de haut) ont été érigées pour un festival

Anne-Sophie Ply

 

Publicités

La Grande Muraille de Chine

Capture d’écran 2018-01-04 à 10.50.12.png

Pour célébrer Noël, nous nous sommes rendus à Pékin, plus communément appelée Beijing (« Capitale du Nord »). Après (seulement) 2h de métro et 5h de train, grâce à la ligne grande vitesse qui relie les deux villes, nous sommes arrivés à destination, à plus de 1000 km de Shanghaï.

Expédition sur la Grande Muraille

La Grande Muraille est la fortification construite par l’homme la plus importante au monde (en longueur, en superficie et en masse). Classée depuis 1987 au patrimoine de l’UNESCO, elle traverse la Chine d’Est en Ouest, car elle protégeait dans le temps les Chinois des invasions mongoles. Cependant, on peut facilement accéder à plusieurs parties de la Grande Muraille depuis Beijing.

Capture d’écran 2018-01-04 à 10.51.41.png

Nous avons choisi de visiter Mutianyu, une partie certes rénovée de la Grande Muraille, mais qui présente l’avantage d’être la moins touristique et la plus facile à parcourir à pied.

Nous avions choisi, pour le peu de temps dont nous disposions aux alentours de la capitale, de choisir l’option « visite guidée » à bord d’un Van qui nous emmenait à différents endroits immanquables des alentours de Pékin.

Nous sommes donc montés par télésiège, limite de temps oblige, ce qui nous a offert des sensations extraordinaires et une vue impressionnante sur les montagnes où se faufile la Grande Muraille.

6.jpg

Se balader sur la muraille de Chine était une expérience incroyable tant le paysage qui l’entoure est magnifique. Grimper des marches sur la Muraille de Chine relève parfois de l’escalade tant elles sont imposantes ! J’ai été surprise de constater qu’à certains endroits, le sol n’est pas droit.

DSC_0423.JPGDSC_0453.JPGDSC_0336

Nous sommes descendus de l’édifice en luge… Loin d’être une attraction qui dénature le paysage, la rampe de luge est plutôt discrète et vraiment très agréable. Moi qui n’était au début pas partante, je vous recommande l’expérience !

4.jpg

Pour la grandeur de ce paysage et par la symbolique historique que représente la Muraille de Chine, cette journée restera l’une des plus belles et impressionnantes de mon séjour ! Je peux enfin le dire : j’ai vu l’une des sept nouvelles Merveilles du Monde. ✅

Anne-Sophie Ply

Une journée dans la peau d’un panda 3/3

Les pandas ont des journées extrêmement difficiles, qui se résument à trois activités complexes…

Manger

6

Ce grand chat-ours, selon son nom Tibétain, passe près de 14h par jour à mastiquer des bambous pour en extraire les pousses.

Le saviez-vous ? Les pandas ne mangent des bambous qu’à partir d’un an : avant, ils se nourrissent du lait de leur mère, ou lorsqu’ils sont en réserve de biberons adaptés à leurs besoins nutritionnels.

Jouer

Bien sûr, j’avais déjà visionné de nombreuses vidéos sur internet, mais ce que j’ai pu observer m’a vraiment étonnée : les pandas, en plus d’être mignons, sont extrêmement joueurs !

panda jouent

Dormir

Le pelage du panda lui permet de se camoufler et de se dissimuler dans la neige, alors que ses tâches noires au niveau des oreilles seraient un signe de férocité : vous le trouvez féroce vous ?

DSC_0265.JPG

« All Things Bright and Beautiful,
All Creatures Great and Small,
All Things Wise and Wonderfull.”

Cecil Frances Alexander

Pour en savoir plus sur les pandas :

Une journée au royaume des pandas 1/3

Les pandas, tout un symbole 2/3

Anne-Sophie Ply

La pollution de l’air en Chine : bientôt l’airpocalypse ?

La pollution est le quotidien de millions de Chinois, spécialement dans les grandes villes. Elle tue 1,6 million de personnes chaque année. Elle varie selon les températures, selon les saisons mais est tous les jours plus ou moins présente.

DSC_0936
Jour de forte pollution à Changsha (Hunan)

La pollution, telle qu’elle est mesurée selon l’échelle de l’OMS se définit par des particules fines, du dioxyde de soufre, du dioxyde d’azote et de l’ozone. En Chine, le niveau d’alerte à la pollution est déclenché à partir de 150 microgrammes cube d’air de particules fines (PM), ce seuil est 6 fois supérieur aux normes de l’OMS.

Capture d_écran 2017-11-10 à 14.26.51

À Shanghaï, la pollution se ressent lorsqu’elle est très forte, et parfois ses effets sont directs : essoufflement, toux, maux de tête. Lorsqu’elle est excessive ou extrême, il faut veiller à ne pas faire d’efforts physiques, à manger en intérieur ou carrément à éviter de sortir. Pour la mesurer chaque jour, j’utilise l’application américaine Plume. Sur l’application la pollution varie selon plusieurs niveaux.

Le gouvernement chinois maîtrise-t-il la pollution ?

En Chine, le pouvoir dispose d’un site « officiel » pour informer les habitants sur le niveau de pollution, mais les données « scientifiques » diffusées ont longtemps été inexactes. Un étudiant m’a même confié qu’elles étaient complètement erronées pendant les dernières années : car la pollution est très visible, et le gouvernement a souvent donné des niveaux « low » ou « moderate » pour la définir les jours de très forte pollution. Les Chinois ne sont ainsi pas toujours informés de la gravité de la situation.

La pollution : un sujet tabou ?

Les chinois ont ironiquement instauré les défilés de masque de pollution, lors de la fashion week de Beijing en 2016.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Les journalistes essaient de faire bouger les choses. Le documentaire « Under the dome » très connu en Chine, réalisé par le journaliste Chai Jing, relate les effets dévastateurs de la pollution en Chine.

Un fait qui me choque particulièrement, est la manière dont la Chine essaie de garder la face en arrêtant ses usines pour des occasions spéciales. En effet, pour les évènements importants comme les Jeux Olympiques, le Nouvel An chinois, la réélection de Xi Jinping ou la venue d’un invité international, le gouvernement fait en sorte de réduire la pollution au maximum. Pour le Nouvel An chinois, les médias chinois ne diffusent par ailleurs aucune mauvaise nouvelle.

Le gouvernement prend des mesures pour lutter contre la pollution, tout comme s’engager dans l’accord mondial à propos du changement climatique la Cop 21. D’ailleurs, le retrait des Etats-Unis de l’accord sert l’image internationale de la Chine, puisqu’elle peut maintenant s’affirmer comme un pays engagé contre le réchauffement climatique. Par ailleurs, les véhicules électriques se développent beaucoup ici. Les vélos sont très utilisés pour se déplacer dans Shanghaï.

Mais qu’est-ce qui cause la pollution ?

La Chine est un pays très industrialisé, qui utilise beaucoup de charbon, tirant plus de 64% de son énergie de ce minerai très polluant. La Chine serait même le 1er émetteur de gaz à effet de serre sur Terre. Elle a prévu l’arrêt de centaines de centrales de charbon, au profit des énergies renouvelables. La région autour de Pékin est le cœur industriel du pays, ce qui explique la forte concentration de la pollution dans cette ville.

Richard Muller, professeur de physique américain, alerte sur la dangerosité de la pollution dans un article du Monde.

« La pollution atmosphérique est la pire catastrophe écologique dans le monde aujourd’hui »

« Lors de ma dernière visite à Pékin, la pollution avait atteint un niveau dangereux : chaque heure d’exposition réduisait mon espérance de vie de 20 minutes, raconte-t-il. C’était comme si chaque homme, femme et enfant fumaient 1,5 cigarette toutes les heures. »

Alors, peut-on espérer des journées moins polluées pour la deuxième puissance économique mondiale ? 

Anne-Sophie Ply

Voyage dans le Hunan : Fenghuang

Lors de notre séjour dans le Hunan (1rst step in Zhangjiajie), nous avons fait étape dans le pittoresque Xian de Fenghuang, aussi surnommé Phoenix, en référence à l’oiseau mythique. Une légende raconte que deux Phoenix auraient vu le jour dans cette ville, et n’auraient pas pu la quitter tant ils la trouvaient belle, ce qui fait de Fenghuang l’une des plus belles vieilles villes de Chine. En effet, la Phoenix City m’a surprise et m’a séduite dès les premières minutes de mon arrivée.

DSC_0785 copie

Le paysage montagneux, les maisons traditionnelles qui jonchent la rive, et les grands remparts sont époustouflants. La nuit, il y règne une ambiance de fête mais aussi d’histoire.

DSC_0619DSC_0777 copie

L’architecture de la ville n’a pas beaucoup changé au cours des siècles, mais elle est devenue très touristique. Ainsi, vous pouvez vous balader dans ses petites ruelles et découvrir de nombreuses boutiques touristiques, des bars occidentaux (un peu chers), ou vous promener sur les vieux remparts de la ville… Vous pouvez aussi avoir de très bonnes surprises, et faire de belles rencontres.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Nous avons ainsi pu diner dans un excellent petit restaurant le soir de notre arrivée, avec de petits prix et un accueil très chaleureux !

Malgré la vue à couper le souffle et l’ambiance de la ville, il y a une chose que j’ai moins apprécié, et qui reflète sans doute la « vraie » Chine, celle qui existe en province mais pas à Shanghaï. C’est les nombreux restaurant présentant les animaux en cage : poules, lapins, tortues, poissons (parfois en mauvais état) et j’en passe… sont mis à disposition des touristes qui les choisissent pour diner. Un spectacle qui m’a interpelé, et m’a poussé à la réflexion sur la cause animale. (Pour précision, ma consommation de viande et de poisson est moindre en Chine).

Un peu d’organisation..

On ne peut se rendre à Fenghuang et en repartir uniquement par bus. Accrochez-vous : le voyage peut être de longue durée, et les chauffeurs ne conduisent pas toujours très bien. Mais ça vaut vraiment le coup !

IMG_0516Nous sommes restés 2 jours dans la ville et nous logions dans une petite auberge de jeunesse à proximité du centre-ville. Surprise ! Les toilettes et la douche disposaient d’une évacuation commune..

 

À proximité de Fenghuang, il y a aussi la seconde muraille de Chine.

 

Si vous voyagez dans le Hunan n’hésitez pas à visiter cette ville !

Anne-Sophie Ply

 

 

 

Shanghaï, entre tradition et modernité

À l’image de la vision que l’on peut se faire de la Chine, Shanghaï a su conserver de sa culture et de son histoire de très beaux quartiers. Maisons typiques, temples bouddhistes ou encore gratte-ciels : je vous propose de découvrir quelques lieux qu’il ne vous faudra manquer sous aucun prétexte si vous venez en terre shanghaïenne.

Jing’an temple

DSC_0893

DSC_0867Situé dans le district de Jing’an, le temple de la Paix est un temple Bouddhiste fondé en 247 après J.-C. Ce temple m’a impressionné tant pour son architecture faite de bois, que pour la spiritualité qui s’en dégage.

De nombreux Chinois viennent s’y recueillir, saluer les dieux avec de l’encens, prier devant les statues des divinités bouddhistes, ou encore jeter des pièces dans une fontaine à l’entrée. Un lieu culturel qui m’a beaucoup marqué !

prix : 50¥

Yuyuan Garden

DSC_0413

DSC_0487Au centre de la vieille ville de Shanghai, le jardin Yuyuan est l’un des plus somptueux de Chine ! Rochers, étangs, jardin intérieur : ce lieu paisible en apparence est en réalité très touristique. À ne pas visiter les jours d’affluence.

prix : 20¥ pour les étudiants 

Quittons maintenant le jardin pour nous rendre au cœur de la vieille ville à quelques pas de là..

Vieille ville

DSC_0102

Il est plaisant de se perdre dans la vieille ville de Shanghaï, parmi les imposants pavillons dont les avant-toits sont relevés de manière gracieuse. Au détour d’une rue, on peut apercevoir le temple du Dieu de la Ville, qu’il me tarde de découvrir.

Le temple de Confucius est visitable non loin de là, pour seulement 10¥.

 

Qibao

DSC_0763.JPG

Qibao ou « les sept trésors » en Chinois, est une ville concomitante à Shanghaï, traversée par deux voies d’eau. C’est un endroit où se perdre dans les petites ruelles est un plaisir pour les yeux. Les odeurs elles, peuvent parfois être surprenantes, comme lorsque vous vous baladez dans une rue où cuisent des foies de canard.

 

Construite à la verticale, Shanghaï est aussi une métropole mondiale moderne, qui semble défier toutes les grandes villes du monde. La perle de l’Orient, a longtemps été occupée par d’autres pays : Français, Américains, Britanniques, Russes ou encore Japonais ont ainsi laissé leurs traces dans la ville (concession française, concession internationale…).

C’est seulement en 1992, après les guerres de l’Opium que le président Deng Xiaoping a décidé de relancer le développement de la ville pour qu’elle retrouve sa place de centre financier de l’Asie. 

Nanjing Road

11506703559_

Bienvenue sur les Champs Elysées de Shanghaï ! Cette grande avenue haute en couleurs s’étend sur cinq kilomètres, et passe par People Square, la place centrale du coeur de Shanghaï.

IMG_0302.JPG

 

Le Bund

DSC_0236.JPG

Le Bund, ou littéralement « rive boueuse » est un quartier très touristique jalonnant la riviere Huangpu. Le Bund est jonché de bâtiments issus de la colonisation, un style qui rappelle l’architecture des pays occidentaux. On y trouve surtout des banques, des hôtels ou encore des bars somptueux tel que le bar rouge, le plus fancy et somptueux dans lequel il m’a été donné d’aller !

Mais ce qui est le plus connu sur la promenade du Bund, c’est la vue sur le district de Pudong !

DSC_0279.JPG

Maintes fois, avant mon départ, j’avais imaginé ce paysage. La première fois que je m’y suis rendue, la pollution masquait les plus hauts grattes-ciels, ce qui atténuait le spectacle. Cependant, de jour comme de nuit, la vue est à couper le souffle !

Bien entendu, la liste des lieux à voir n’est pas exhaustive, il me reste tant à découvrir dans cette immense ville…

 

 

5 bonnes raisons de partir étudier en Chine

  •  Le dépaysement et l’ouverture d’esprit

Ce choix n’a pas été des plus faciles à faire : partir étudier pour la première fois à l’étranger à 9.528,61 km de chez moi pendant cinq mois, c’est un peu irréaliste ! Et pourtant, dans moins d’un mois, après près de 14h de trajet à destination de Shanghaï, je ferai un saut dans le futur de 6h.

Premiers pas en Asie, arrivée en Chine où tout m’est inconnu et sans nul doute, à peu près toutes mes certitudes seront balayées. Mais c’est aussi ça, que je recherche dans le voyage : me laisser surprendre, et ouvrir mon esprit à une autre culture, qui m’est à ce jour, encore étrangère.

  • Découvrir une culture, une histoire

Pendant mon séjour, j’espère en apprendre plus sur l’Empire du milieu : de sa gastronomie à son histoire. Mais surtout de l’histoire de Shanghaï, qui a eu une évolution très particulière par rapport au reste de la Chine.

À noter qu’une partie de la ville de Shanghaï est une ancienne concession Française et qu’environ 16.000 à 20.000 vivent dans cette ville actuellement (source : consulat de France à Shanghaï).

  • Un pays et une ville qui donnent le vertige

La Chine est l’un des pays les plus peuplé du monde avec 1,4 milliard d’habitants. Shanghaï en est l’exemple parfait puisque cette ville à elle seule compte plus de 24,15 millions d’habitants (source poulation data.net) et est, par définition la ville la plus peuplée de Chine. Shanghaï aurait presque retrouvé son statut de capitale financière de la Chine et son essor est tel que l’on pourrait l’assimiler au New-York de l’Asie. D’ailleurs les chiffres donnent le vertige, et il y a de quoi ! Si je monte en haut de la Shanghai Tower, je pourrai cotoyer les nuages à 632 mètres de hauteur !

(Source : du.gensler.com)
  • Voyager et découvrir des paysages à couper le souffle 

Avec une superficie avoisinant les 9,5 millions de km² en Chine, en peut s’en mettre plein les yeux : Montagnes, déserts, fôrets tropicales, Grande Muraille, palais, temples, cités anciennes fortifiées, villages en pierre…

C’est  le troisième pays le plus grand du monde, derrière la Russie et le Canada, mais devant les USA, le Brésil ou l’Australie.

Photo près de Shanghaï (source : http://www.unfrancaisapekin.com)
  • Vivre sur un campus.. à l’asiatique

Je vais étudier sur un campus international accueillant 70 000 étudiants dont plus de 4000 étudiants internationaux toutes disciplines confondues (chiffres de 2011). L’Université serait même classée en 18ème place dans le « QS World University Rankings Engineering – Civil & Structural’ 

  • (Bonus) : Pour les pandas !

Parce que je suis une fan inconditionnelle des pandas (roux et géants).

 

Mais aussi pour.. boire du thé, apprendre le chinois, découvrir de bons plats asiatiques, dépasser la barrière de la langue…

Bref, pour me laisser surprendre !

Et vous, êtes-vous déjà allés en Chine ? N’hésitez pas à me partager vos avis et bons conseils !